Fictions.

Fictions.
Petit mémo des fictions du moment ...

- bella-max-lilly-edward
- After-Twilight
- Fiction-chutt
- Using-a-pen
- Sooner-Or-Later13
- LovingAndTerrified
- IxNeedxY0uu
- hell-story-lara
- steph-meyer-twilight-fic
- Bella-Edward-Story18
- twilight-autodestruction (Terminée )


Fiction à lire :

- ...






Désolé, ces temps-ci, je n'ai pas trop le temps de lire vos fictions. Mais je ferai du mieux possible .
=)

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 17:17

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 13:45

P r o l o g u e

P r   o   l   o   g u e
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"Flash Back"


Ma vie était tellement radieuse, emplie d'amour. Certes, Sam me manquait. Mais en comparaison je vivais cette merveilleuse idylle auprès de ma famille et de mes amis.

"Flash Black Finish"


Les journées pluvieuses étaient derrière moi, mais avec elles avaient disparu les personnes les plus chères qu'il m'ait été données d'aimer. Seul me restaient ces deux petits êtres. Juste et ma future Vahina.
Savaient-ils je me trouvais ? Avec qui ? Savaient-ils seulement que j'existais ?!
Quil et Shama étaient mes seuls espoirs de leur restituer leur mémoire. A eux, à lui.
Matthew, Martin, maman, papa, Juliette, Peter, Andrew et ... Katy.
L'espèce de lien qui nous unissait par la pensée moi et mon frère avait été détruit, lorsque Blake leur avait ravi leurs souvenirs me concernant.
Des sanglots me vinrent, à l'idée qu'ils aient pu m'oublier.

Ma famille.
Notre famille.


Celle qui aurait du être faite d'amour et de sang chaud. Celle qui m'avait accueillie.
Celle dont j'avais besoin. Eux, je ne pouvais me décider à les chasser de mon esprit désormais d'une profondeur éternelle. Qui sait combien de temps ce statut s'accrochera à moi...

Je n'avais qu'une envie, détruire , détruire cette pièce, cette bâtisse et ces gens, ces monstres ! Me gardant prisonnière.
M'enfuir avec ma progéniture pour les rejoindre.
Mais à quoi bon espérer, cela faisait 8 mois..




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CHAPITRES.


__________ Chapitre 1 : Ca commence fort...
__________ Chapitre 2 : Nouvelle rencontre.
__________ Chapitre 3 : Cauchemar, cauchemar...
__________ Chapitre 4 : Soirée guindée.
__________ Chapitre 5 : Révélations.
__________ Chapitre 6 : Il faut savoir encaisser.
__________ Chapitre 7 : Profond rapprochement & Rencontre non désirée.
__________ Chapitre 8 : Enigmatique.
__________ Chapitre 9 : Ambitions.
__________ Chapitre 10 : Réussir à dévoiler son secret .. ?
__________ Chapitre 11 : Nouvelle Relation.
__________ Chapitre 12 : Appréhension.


Je suis à trois endroit : ( quand vous cliquez les pages sont plus précises, cela tombe pile sur ma fiction. =) )

- annuaire-fictiontwilight

- blondyinlove

- xx-repertoirefictions-xx

Certains sont déjà allé sur le premier site, mais pas sur les autres.
Si vous pouviez leurs laisser des commentaires sur ce que vous pensez de moi. ^ ^
Ce serrait super.
Pleins de bisous.
J.

# Posté le mercredi 20 mai 2009 16:33

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 13:25

Les gens à prévenir.

Les gens à prévenir.
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Voilà un petit article spécial pour les personnes à prévenir.
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Il suffit de me le faire savoir ici ou ailleurs et je vous inscrirais.
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Bisoux les gens.
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Il ne suffit pas d'être inscris ici pour être prévenue. Il faut aussi participer au taux de commentaires. Au minimum du minimum, un, ce serait gentil. =)
Ceux qui n'ont pas d'étoiles ne seront pas prévenues. Ils n'ont surement pas du mettre de commentaire sur le tout dernier chapitre. =/


Jamie'




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. . .





Chute libre des visites et commentaires..

# Posté le jeudi 21 mai 2009 15:58

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 13:33

Chapitre 1 : Ca commence fort...

Chapitre 1 : Ca commence fort…

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Cela faisait plus de cinq mois que j'attendais ce moment. Mes yeux fixaient les paysages défilants à une vitesse telle que seul des tâches de couleurs me parvenaient. J'oublie le principal, je me présente, Lilou Scott, je vais fêter mes 18 ans dans un peu plus d'1 mois, et jusqu'à présent j'avais vécu à New York avec mon père, ma belle-mère et sa fille âgée de 15 ans. Ma mère ? Elle est décédée, enfin ... c'est ce que je m'efforce à croire. M'abandonnant a 3 mois dans les bras d'un père maladroit.
En route depuis maintenant plus de 8heures, ma destination se rapproché à vue d'½il. Enfin, oui enfin, mon frère m'avait accepté, du moins le juge avait confirmé mon frère comme nouveau tuteur légal.

Jess Scott est autorisé à prendre
en charge Lilou Scott, sa jeune s½ur
âgée de 17ans jusqu'à sa majorité.
son père Sam Scott aura le droit de visite.
Mr. Le juge Stanley


Ma vie était loin d'être un fleuve tranquille. J'entendis la voix off nous signaler que nous approchions de la gare de Seattle. Malgré mon entrain à vivre avec mon frère, le soleil, la grande ville me manquerait, mais je n'aurai plus à supporter les sautes d'humeur d'une adolescente en chaleur et les crises d'une mégère. La « mort » de ma mère aurait du tisser des liens entre Eidi et moi, au contraire, n'admettant pas qu'elle remplace ma génitrice je l'avais toujours rejeté. Attrapant mes deux gros sacs je sortis du train, poussée dans tout les sens par une horde de furies. Sans que je ne m'y attende des mains vinrent me cacher la vue, j'aurai reconnu cette fragrance entre mille.

-Jess, dis-je en un soupir.

Je me retournai et le pris dans mes bras, lâchant au passage près de 10Kg à chaque membres.

-Lilou, ça fait tellement longtemps, tu as beaucoup changé, tout à fait ravissante.

Après un petit moment de répit à nous regarder sur le quai une question déborda de ses lèvres.

-Me pardonneras-tu un jour de t'avoir abandonné ?
-Je te comprenais et cela fait bien longtemps que je n'y pense plus, le rassurai-je.

Chacune de ses mains prirent un de mes bagages et je le suivis jusqu'à arriver à sa voiture, une vieille Porsche, tout à fait le style qui me plaisait. Le voyage de New York à Portland puis de Portland à Seattle était long comparé à cette heure passé en compagnie de Jess. Il alimenta la plupart de la conversation. Du haut de ses 25ans il rayonnait de bonheur et de joie de vivre, m'atteignant au passage. Il était l'un des journalistes et rédacteur d'un journal à scandales à Seattle mais habitait une petite maison dans la ville de Lakewood. Banlieue de Tacoma, éloigné du centre, à l'orée d'une forêt bordant un lac, juste 1heure le séparé de son lieu de travail. Les ragots du moment portaient sur des disparitions en séries.

-Tu sors de la voiture ou tu comptes t'y installer ? me demanda-t-il avec ironie.

Ramenée à la réalité je sortis de la Porsche, pour visiter mon nouveau chez moi. A peine dépassé le seuil je pu voir ce qui m'occuperai les prochains jours. Des affaires gisaient sur le sol, une odeur de nourriture et de fumé stagnée dans l'air, ... rien d'autre qu'un homme pour habiter cet endroit.

-Ne fais pas attention au bazar.
-Au moins je sais a quoi passer mon temps.

Il me sourit et m'indiqua de le suivre au grenier. Alors que je venais de passer la porte je vis ma nouvelle chambre. D'une couleur pomme et blanche, poutres apparentes, une sensation de déjà vue m'emporta. Il déposa mes affaires sur le parquet vernis, aux pieds d'un lit deux places à parure blanche. Trois veluxes donnaient sur le lac et le bois ainsi qu'une fenêtre.

-Je te laisse t'installer, tu descends manger quand tu auras fini.

Je le gratifiai d'un sourire et commençai à déballer mon foutoir personnel. Après avoir ranger habits, objets, affaires de toilettes je continuai à découvrir ma chambre. Poste de radio sur une table de nuit, spots contre le mur pour éclairer ma lecture, un ordinateur portable était placé sur un vieux secrétaire. Il était bientôt 21heures, je décidai donc de rejoindre mon frère

-Ce n'est pas trop tôt, s'exclama-t-il.
-J'avais beaucoup à ranger.
-C'est surtout que tu es une fille.
-Une fille ordonnée, le repris-je.
-Je t'ai inscrite au lycée, tu seras bien en terminal ?
-Oui, quand est ce qu'est la rentrée ?
-Le 3 septembre, je n'en sais pas plus, par contre il faudra que tu te rende au secrétariat le premier jour, j'ignorai ton option de prédilection.
-D'accord, au fait, je te remercie pour l'ordinateur et même pour cette chambre.
-C'est tout naturel, hum ..., je dois te dire quelque chose.
-Je t'en pris, l'encourageai-je
-Peut-être devrais-je attendre que tu aies mangé ?

Je ne répondis pas, me demandant ce qu'il allait m'avouer. Assise à table en face de lui je plongeais mon regard dans ses pupilles bleus.

-Il y a de ça 3mois j'ai reçu une lettre me demandant de payer l'emplacement d'un cercueil au cimetière et ... il était au nom de notre mère.

A ce mot une boule vint ce former au creux de ma gorge, « mère ». Ses yeux me scrutèrent à l'affut du moindre mouvement ou de la moindre larme. Cela voulait alors dire qu'elle était morte. Je m'étais faite à cette idée depuis ma plus tendre enfance, mais je ne voulais pas le savoir.

-Ce n'est pas tout, je levé les yeux sur l'horloge qui paraissait peser bien lourd et être d'une lenteur extrême, cette tombe est occupé depuis 17ans par elle-même.
-Le suspens est donc enfin tombé, lui lançais-je d'une voix fébrile en baissant les yeux.

Il se leva et prit mon visage entre ses mains. Je me rendais alors compte que mes joues étaient mouillées et que mes mains tremblaient sous la table.
Après avoir dîné je montai dans ma chambre, attrapant un sweet et un bermuda je m'enfermai dans la salle de bain. La chaleur du mois d'août était accablante à New York, douce ici. Je voulais me relaxer, détendre mon dos et pris donc une douche chaude. Une fois avoir senti les premiers effets de relaxation je stoppai le jet d'eau pour m'enrouler d'une serviette, séché mes cheveux et enfiler mes vêtements. Capuche sur la tête, tennis aux pieds, je pris mon Ipod et ma sucette a cancer.

-Je sors, le hélai-je en descendant les escaliers.
-Ne rentre pas trop tard.

Veillant à ne pas me perdre je parti vers le lac. Moi qui avais toujours étais une fille exemplaire, du moins du point de vue de mes professeurs et parents, commençais à fumer, même à ingérer des substances illicites, l'immaturité m'atteignait. Assise au bord de l'eau sur un vieux perron, cigarette à la main et Mutemath dans les oreilles je contemplai le ciel de pleine Lune. Aussi loin que je me le rappelle, jamais je n'avais ressenti cette sensation. Un frisson parcourra mon échine, genoux repliés contre ma poitrine et mes bras les entourant je m'auto réchauffais. Une légère brise soufflait et venait se heurter aux feuilles garnissant les arbres de la forêt. Sur la rive d'en face j'aperçu une personne, le soleil était a son zénith et n'éclairait plus grand-chose. Je changeais de chanson pour passer a MGMT et quand je relevais les yeux un homme se tenait plus loin assit sur le dossier d'un banc, jamais je n'avais vu telle beauté. Cheveux brun ébouriffés, venant chatouiller ses yeux, barbe de 3 jours, ce qui lui donnait maturité tout en l'embellissant. Chemise blanche, veste marron et jean délavé. Son teint était claire, je devais paraître noire a ses côtés, alors que ma peau n'était que légèrement matte. Mon admiration devant cet apollon du se faire sentir car ses yeux vinrent trouver les miens. Je détournais aussitôt la tête, écrasant mon mégot je réfléchi à la manière la moins voyante de partir. Enfonçant un peu plus mes écouteurs je me levais et tête basse pris le chemin de la maison. Comme une sensation d'être fixée je me retournée discrètement pour l'entrevoir. Son regard était posé sur moi et me déstabilisait alors que je manquais de tomber dans le caniveau je crus entendre un son mélodieux, un rire, sûrement le sien.
La nuit avait était calme, mes rêves ayant étaient portés sur ma mère à l'âge de 24 ans, la représentant assez mal, du fait du peu de photo que je détenais d'elle. Je me décidé, aujourd'hui j'irai au cimetière. Sortant du lit je m'attardai sur l'ordinateur vérifiant mes mails et autres comptes. Tient, ma « demi-s½ur », ce n'est rien pour moi, la fille de ma belle-mère tout au plus.

Hey Lou', comment va ?
Le voyage c'est bien passé ? Pourquoi je te demande ça après tout je m'en fiche.
Ton père m'énerve, il n'arrête pas de parler de toi, a croire que tu es le centre du monde ! Au fait, j'ai récupéré ta chambre, tu avais une plus belle vue sur la maison de David, et elle est beaucoup plus grande que la mienne. Tu as toujours était la petite préféré de toute façon. Justin m'a demandé de tes nouvelles je lui ai dis que tu étais parti pour Seattle ; il a pratiquement pleuré le pauvre. Il trouvera du réconfort ailleurs. Ce n'est pas les filles qu'il manque ici. Et toi tu ne te sens pas trop seule ?



J'avais toujours eu envie de l'égorger, je me demande quand est-ce que j'en aurai l'occasion. Un second mail était de Justin.

Yo Lou', tu me manques, je voulais te demander...
Pourquoi ne m'as-tu pas prévenu que tu déménagés ? Peut être pensais-tu que les séparations allaient être trop dur... Elles sont pires maintenant ! Je n'ai même pas eu l'occasion de te dire comment je t'aimais,... combien je t'aimais . J'espère venir te voir bientôt et inversement. Donne-moi de tes nouvelles je t'en pris. C'est trop dur.
Je T'aime.



Sa lettre me gêné. Je n'avais jamais aimé Justin autant que celui-ci m'aimé, il prenait juste ses rêves pour la réalité. Je lui répondais en réponse rapide que je lui expliquerai plus tard. Que j'étais bien là-bas et que je ferai sûrement un saut pendant les vacances prochaines à New York.
Je descendais me demandant si mon frère allé être là. Il travaillait beaucoup ces temps-ci à cause des disparitions, diverses affaires criminel et people je présume. Salon et cuisine vide j'entrepris de me servir mon petit déjeuner. J'ouvris le frigo ... pour le refermer aussitôt, ce dernier étant quasiment vide. Le placard du côté ne contenait qu'une boîte de café, une de sucres et quelques gâteaux. Je remontais dans ma chambre pour prendre des vêtements, une fois lavée et habillée je me passais un coup de mascara et de crayon noir sur les yeux puis partis en emportant télphone, Ipod et argent pour subvenir a nos besoins alimentaires, ce que mon frère avait peut être omis, tout humain normalement constitué a besoin de manger. Marchant assez vite je me dépêchée de faire les courses, je n'aimais guère passer mon temps dans les supermarchés. Je passer aussi par un tabac avant de rentrer au numéro 119 de la rue Edmonds.

L'horloge métallique indiquait 16h je pris donc mon sac avec divers babioles et parti pour trouver ce sinistre endroit. Après quelques détours j'y arrivais, un grand portail peu amical grinça à son ouverture, la journée était plutôt couverte et une fine brume me faisait face. Je ne savais même pas ou elle était. Le cimetière était vide, en zigzaguant autour des tombes et vérifiant les noms des spasmes vinrent à ma rencontre. Katheline Schnebel, 1998-2007. Mourir si jeune devrait être interdit. Au loin je distinguais une femme, de taille moyenne aux longs cheveux brun et bouclés attachés a l'aide d'un pince, ramenant ses cheveux d'avant en arrière. Je m'avançais à sa rencontre pour lui demander si elle ne connaissait pas mieux l'endroit que moi.

-Bonjour, excusez-moi je cherche une tombe, pourriez-vous m'aider ?

La jeune femme se retourna et me regarda avec peur, stupéfaction, j'eu l'impression qu'elle voyait là une revenante. Je pensais pourtant être habillé de manière convenable. Une chose m'attira chez elle, plus d'une, ses yeux était d'une couleur indescriptible, mordorés avec une pointe de noir sur le côté, réellement magnifiques. Sa couleur de peau était aussi pâle que celle du jeune homme d'hier, la peau nette, sans aucunes imperfections. Elle ne me répondit pas est parti d'une marche rapide est assuré pour rentrer dans le sanctuaire. Etrange, ai-je à ce point l'air d'une fille de la ville ? J'essayais de déchiffrer le nom inscrit sur la pierre tombale et c'est alors que mon c½ur ce serra. Joy Melson était écrit en lettres d'or. Cette femme connaissait donc ma mère. Je m'assis sur la sépulture et quelques larmes dégringolèrent de mes yeux pour s'éteindre sur la pierre. Ma mère avait toujours voulu garder son nom de jeune fille. Elle était vraiment jolie, certes pas autant que la jeune femme posté ici il y a alors quelques secondes, elle était de la même couleur de cheveux, brune, ceux-ci descendant en cascade jusqu'au milieu de son dos. Deux magnifiques émeraudes en guise d'iris. Que je n'avais guère irrité, ni ceux de mon père, d'ailleurs je ne sais de qui je les tiens. Mes yeux étaient d'un bleu lagune, et mes cheveux châtains bouclés m'arrivé en bas des reins, aujourd'hui attachés vulgairement en un chignon. J'avais alors là comme une impression de suffoquer, je caresser son nom du bout de mes doigts et partis. Que pouvais-je faire d'autre ? Je savais désormais ou elle était.





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Alors, qu'en pensez-vous. Ce n'est que le début. J'accepte toute remarque ou idée.
J'ai déjà écris les 4 premiers chapitres. Et les idées fusent. Mais pour l'instant je bloque.
Ce n'est que provisoire. Pas d'inquiétude à avoir =)
Que pensez-vous des liens pour vous montrer les personnages, lieux ou objets ?
Dites s'il y en a trop ou pas assez. Ou vous voudriez en avoir ...

Bisoux mes chères Lectrices.

Lou'

# Posté le jeudi 21 mai 2009 16:48

Modifié le jeudi 06 août 2009 08:09

Chapitre 2 : Nouvelle rencontre.

Chapitre 2 : Nouvelle rencontre.
Première Partie

J'étais en train de préparer du poisson en papillote et des haricots, très important les légumes. =) Quand Jess rentra.

- Hello Lou', que nous prépares-tu de bon ?
- Saumon en papillote accompagné de ses haricots. Lui dis-je en un sourire.
- Parfait. Ca c'est bien passé cette première journée ?
- Oui, je me suis promenée.

Je mettais les plats à tables et alluma la radio. La nouvelle chanson de Franz Ferdinand passé, et je l'appréciée beaucoup.

- C'est barbare. Sortit mon frère.
- Inculte ! C'est Franz Ferdinand, l'un de mes groupes préférés, j'en ai tellement.
- Tu as continué le piano ?
- J'ai arrêté de prendre des cours l'an dernier, j'avais moins de temps avec le lycée.
- Ca te plairais d'en refaire ? me demanda-t-il.
- Et bien, oui, pourquoi pas. Mais ce serrait uniquement pendant les vacances. Je n'ai pas envie de rater mon année solaire.

Nous continuâmes de discuter tout en mangeant. Il me raconta alors qu'un meurtre avait eu lieu non loin d'ici entre Tacoma et Seattle. Tout une famille avait était retrouvée sans vie dans leur maison. Cela n'avait pas l'art de me mettre en appétit. Apparemment le tueur se rapproché.
Après avoir dîné je montai dans ma chambre pour attraper mon Ipod et une cigarette que je mettais dans ma poche.

- Tu comptes sortir tout les soirs ? m'interrogea mon aîné adossé a la porte de façon nonchalante.

La lumière venant de l'escalier éblouissait ses cheveux châtains décoiffés et son maillot moulant dévoilé son torse sculpté dans la pierre. Il avait réellement tout pour plaire.

- J'aime bien prendre l'air, et ce n'est pas comme si j'allais me piquer. Je serai de retour dans 1heure je pense.

Je passé devant lui, embrassé sa joue en me hissant sur la pointe des pieds et descendis.
Assise au bord du ponton, pieds flottant dans l'eau j'écoutai Paramore en boucle jusqu'à m'en rendre sourde et à connaître chaque couplets par c½ur. Pressure résonnait dans ma tête, que j'essayé en vain de vider. J'allumai ma cigarette et me laisser basculer en arrière pour allonger mon dos, alors que mes pieds étaient toujours dans le vide. Mes cheveux étant attachés me ruinaient le crâne, j'arrachai l'élastique d'un coup de main et passai mes doigts dans ceux-ci en guise de peigne improvisé. Je fermai les yeux en humant l'odeur du bois mélangé à ma cigarette. Une scierie devait être installée non loin de là. C'est alors que je le vis, il avait sa tête penché au dessus de la mienne, il paraissait tellement grand, peut être parce que j'étais a même le sol. Je sursauté en le reconnaissant et manquai de tomber à l'eau mais une main avenante me tenait le bras.

- Merci, réussi-je à chuchoter.

Je voyais bouger sa bouche mais ne comprenais pas le moindre mot. C'est alors qu'il retira l'un de mes écouteurs.

- C'est ma faute, je suis trop curieux.

Sa voix envoûtante vint cogner contre mon tympan droit. J'arrêté de suite ma musique pour l'écouter. Le son sortant de sa bouche n'égalant en rien n'apporte quelle musique.

- Tu n'es pas d'ici, n'est ce pas ? Je ne t'ai jamais vue auparavant.
- Et bien ... heu ..., je cherchée mes mots ce qui me fit rougir, depuis peu.
- Comment t'appelles-tu ?
- Lilou.

J'étais tellement absorbé par son visage, par sa voix que je manquai à toutes marques de politesse.
Je me levai, me frottant le pantalon et lui tendit la main. Il ne l'a prit pas mais me sourit, je laissai donc tomber celle-ci. Quelque peu gênée.

- Et toi ? mis-je un certain temps à sortir.
- Matthew enchanté. Tu habites ici alors ?
- Oui. Avec mon frère a quelques 3 minutes d'ici.
- Je connais bien le coin, comment s'appel-t-il ?
- Jess Scott. Dans la rue Edmonds.

Peut être avais-je tendance a trop parler, après tout je discutai là avec un inconnu.

- N'ai pas peur, je ne suis pas méchant. Juste trop curieux. Et tu m'as l'air tout à fait intrigante.

J'eu alors l'impression qu'il avait lu en moi comme en un livre ouvert. Peut être avais-je une tête d'ahurie. Ca ne m'étonnerai pas. Il devait vraiment me trouver d'une banalité effarante, comparé à lui. J'essayai sans résultat de dresser mes cheveux, mais ceux-ci volaient de tous côtés.

- Tu vas aller au lycée de Lakewood ou ... ?
- J'y suis bien obligé. J'aurai aussi bien pu aller à Tacoma ou Seattle. Mais cette dernière un peu trop loin. De plus mon frère m'a déjà inscrit. Et toi ?
- Je suis à St Luc. Tout comme toi. Je vais entrer en terminal.

J'aurai cru qu'il serait à l'université. Il me donnait l'impression d'un jeune adulte de 20 ans. Peut être avait-il redoublé. Nous partagerons des cours ensemble qui sait. Je secouai la tête pour changer mes idées et reprit l'inspection de son visage. Si bien que je n'entendis même pas sa question.

- Pardon ? Désolé. J'ai la tête ailleurs.
- Toute excusée, je te demandai en quelle classe seras-tu ?
- Le même niveau que toi, assurai-je en scrutant ses yeux d'un dorée intense.

Ils avaient la même couleur que ceux de la jeune femme posté sur la tombe de ma mère cette après-midi. Il fronça les sourcils. Avais-je encore manquai l'une de ses questions ?

- Je dois y aller, ma ... s½ur m'attend. Me dit-il.
- D'accord. A un de ses jours. Lâchai-je assez mollement.

Il me sourit puis se retourna et parti en direction des bois. Je me perdais dans la contemplation de sa trace. Mon regard vague s'animé de nouveau de son visage. Celui-ci était aussi doux que mature. Tout simplement irréel. J'ai parlé à un ange. Je remis mes tennis et pris la rue Edmonds. Je n'étais pas encore arrivé mais sentais une présence pesante à mes côtés. Des frissons me parvenaient dans tout le corps. Je ne marchais plus, je courrais, arrivant à la maison j'ouvris la porte et la claquai aussitôt en m'appuyant dessus. Le souffle court je repris peu à peu mes esprits. Je lançai mes chaussures sous l'escalier. Puis montais dans ma chambre. J'imaginai qui aurait pu se tenir derrière moi dans cette rue, même ruelle en comparaison de l'endroit où je résidais, plutôt sombre et sinistre, quand j'y repense. Je me laissai tomber sur mon lit, retira mon sweet et regarda mon portable. Deux appels manqués et six messages étaient en absence. Je m'y attendais. Mon père et Justin. Appuyant sur le bouton vert la sonnerie retentit.

- Lilou ?
- Qui veux-tu que ce soit ? Oui c'est Lilou. Comment vas-tu ?
- Je me demandai quand est ce que tu daignerais enfin me contacter. Sinon je me porte plutôt bien. Jennifer est plus qu'encombrante ces derniers temps.
- Ca ne change pas, avant il y avait juste une personne de plus sous le même toi que celle-ci pour réparer derrière elle.
- Tu me manque. Me dit-il.
- Ho papa, ne fait pas le sentimental avec moi, s'il te plaît. Et puis on se reverra. Ne t'inquiète pas pour ça.

S'en suivit une conversation sur mon frère, la maison, ma chambre, les potentiels amis, la nourriture et Lakewood. A peine terminer cette conversation, Justin me rappela et je ne pus décrocher. Je savais que si l'on se parler j'aurai cette sensation de le blesser et m'en voudrai. Allongée sur mon lit, casque sur la tête cette fois j'écoutée River Flows In You de Yiruma, et tombais peu à peu dans le tréfonds du pays des songes.


Voilà pour la première partie du Second Chapitre.
J'espère que cela vous plaît toujours. La suite sera mise dans les prochains jours.
Laissez-moi le temps d'écrire. ^^
Bisoux vampirique.
Lou'

Sondage :

Robert Pattinson .-|||||||||||||||||||||||||

Jérémy Kapone ._ |||||||||||||||||||||||||

Gaspard Ulliel _- |||||||||||||||||||||||||

Autres propositions : - Bertrand, (mon prof de chimie, à ne pas retenir désolé)
- Elliot, le portrait craché de Chace Crawford qui joue déjà le rôle de Jess, donc déjà prit. De plus il n'y a pas de photos de lui sur le net. (Avoir un garçon comme ça dans un lycée comme le notre est un véritable trésor. =) )

Merci à vous de m'aider. =)

Le gagnant du sondage est ... Suspens. Robert Pattinson =).





Deuxième Partie

J'ouvris les yeux sur mon réveil qui affichait 10h38, je n'ai pas chômé cette nuit. Je me levais, toujours habillais des vêtements de la veille. M'enfermant dans la salle de bain je me décrassais jusqu'à me sentir a peu près bien. La peau commençant a rougeoyé. M'habillant d'un jean noir et d'un chemisier vert, je remarquais une intense brûlure dans mon coup. Je penchais la tête et remarquais une rougeur qui tournait au violet. Je la touchais du bout des doigts, elle était froide, gelée. Et pourtant me brûlait. Je m'appliquais un peu de crème, me coiffais les cheveux les laissant banalement retomber sur mon dos, juste accroché d'un serre-tête et descendais. J'engloutis mon bol de céréales avec acharnement et m'allongea sur le canapé zappant les diverses chaînes. Je m'arrêtais sur les infos.

« Un meurtre a était commit hier dans la petite ville de Lakewood situé entre Seattle et la côte, banlieue de Tacoma. Un homme paraît-il recherché pour meurtre a était retrouvé dans le lac, le corps raide, comme si son meurtrier l'avait statufié. »

Un meurtre, ici, dans la bourgade de Lakewood, cette ville de maintenant 58 212 habitants, me paressant un village en comparaison a New York. « A était commit hier » ... « commit hier » résonnait dans ma tête. Hier, ma peur ressurgit et je me tassais sur mes épaules. Et si c'était ce meurtrier, ou si c'était le meurtrier du meurtrier. Mais ce n'en n'est pas forcément un. Tuer une personne aussi mauvaise n'est pas forcément mal. Comment le qualifier alors ?
Je me pris d'une migraine et éteins la télé. Je me levais et attrapa ma veste beige, enfilé mes converses légèrement craquées par-ci par-là et sortis. Une brise légère m'apportait l'odeur de sciures. Et une envie de promenade se fit sentir dans mes pieds. J'avançais jusqu'au lac et suivant le chemin qu'avait emprunté le jeune homme d'hier, je m'enfonçais peu à peu dans la verdure imposante des bois. Des phrases me venaient en tête, des proverbes, un livre même me rappela ce sentier, ces odeurs. J'étais hypnotisé par cette beauté naturelle. Qui n'égalait en rien bien sûr celle de Matthew. Cela va de soit. Son image me poursuivait. Et si j'avais rêvé. Je ne faisais plus trop attention ou je m'étais les pieds et trébuchais sur une pierre à un croisement de deux chemins. J'ai eu ce que je méritais. A trop penser aux garçons on perd la tête. Mais celui-ci, ..., comment pourrai-je ne pas y penser, rien qu'y songer ? Je me relevai mais une douleur se fit dans ma cheville. Avec ma chance, ça ne m'étonne pas, me répétais-je. Je sautillais quand je le pouvais ou m'appuyais légèrement sur mon pied gauche. J'essayais de faire demi-tour mais j'avais perdu la notion du nord et du sud. Je choisis au hasard et parti à droite. Au bout de quelques minutes je ne reconnaissais plus la route et fis demi-tour mais ma cheville ne voulait plus marcher.

Assise sur un tronc mort je méditais. Je pensais trop. Mon cerveau était borné à revisionner le visage de Matthew ainsi que celui de la jeune femme. Elle devait avoir dans les 25ans. Son visage me paraissait aussi angélique que flatteur. Empli de douceur, aussi blanc que neige et renversant. Mais pourquoi avait-elle eu si peur, ou était-elle si étonnait ? Son expression me revenait alors. M'avait-elle reconnu ? Elle devait connaître ma mère puisqu'elle était sur sa tombe. Peut être l'avait-elle vue en moi ? J'avais la même forme de visage. Et la même voix. Quand je parle je peux l'entendre. Je suis forte tout de même. J'entends des morts.
Des gouttes commençaient à apparaître. Formant des taches sur la terre. Je me levais et, m'aidant d'une branche marchais vers la gauche. Après quelques minutes je revins au croisement. Un garçon se tenait là, blond, plutôt grand, tout comme mon frère. Cheveux assez long, habillé d'une bermuda beige et d'une chemise à carreaux.

- Bonjour, m'engageais-je

Le jeune homme se retourna, et son regard bleu se posa sur moi, puis sur la branche m'aidant à marcher.

- Salut, besoin d'aide, non ? Je m'appel Jimmy. Et toi ?
- Lilou. Et bien, ce ne serait pas de refus en effet.

Il s'approcha de moi. Je lâchais alors ma canne arrangée et celle-ci fut remplacée par un bras m'enlaçant la taille.

- Direction le lac ?
- Oui, tu habites Lakewood ?
- Assurément, me confirma celui-ci d'un sourire, tu connais une autre ville dans les environ ?
- Je ne connais pas trop le coin. Me défendis-je.
- Ho, tu es toute excusée alors.

Nous marchâmes en direction du lac, dans ma rue, puis jusqu'à la maison. Il insista pour me raccompagner à la porte.

- J'te remercie.
- Tout le plaisir à était pour moi, mais tu es sur de ne pas vouloir allé à l'hôpital ?
- Oui oui, je te remercie. Je vais m'occuper de cette vilaine foulure.
- Tu penses que l'on va se revoir ?

Ho non, la colle. Et moi qui pensé être d'une banalité effarante. Voir même ne pas être attirante. Me voilà courtisée.

- Pourquoi pas, mais dans les prochains jours je crois être fort occupée. Mon frère n'est pas un nettoyeur hors pair.
- D'accord, et bien je passerai la semaine prochaine. Bon ménage.

Il me déposa un bisou sur la joue puis parti. J'imaginai ne pas passer inaperçu a cause de mes habits de l'est des U.S.A. Je sautillais jusqu'au pied de l'escalier et m'asseyant sur la première marche j'entrepris de les monter sur les fesses. Une fois arrangé mon pieds je descendis, de la même façon dont j'étais montée, pour rejoindre le salon -plutôt quitch par rapport au reste de la maison- , et en particulier le canapé. Couverte d'une fine couverture je m'endormis devant une série Allemande.
Une brûlure me réveilla. Mon cou me lançait. Je me levais et partis inspecter la tâche. Elle s'était légèrement élargie. M'appliquant de la crème j'entendis des pneus crisser dans la petite allée de gravier face à la maison.

- Hello Lou ! Me héla mon frère.
- Je suis dans le salon.

Arrivant derrière moi il me déposa un bisou sur la joue et me serra dans ses bras.

- Quelle poussée d'amour.
- Tu vois ça. Je suis tellement content que tu sois ici avec moi. Tu as appelé Sam ?
- Hier soir oui. Jennifer est incontrolable paraît-il.
- Ca ne m'étonne pas. Il baissa alors son regard sur mon pied. Que t'es-tu fais ?
- Je suis allée marcher. Mais manque de chance je me suis pris les pieds dans des racines et des cailloux.
- Comment es-tu revenu ? Ce n'est pas trop grave ? Tu as été à l'hôpital ?
- Ne t'inquiète pas, c'est juste une foulure. Pas besoin de s'alarmer. Et c'est un garçon qui m'a raccompagné.
- Qui donc ? Tu connais déjà quelqu'un ici ?
- Oui je connais deux personnes maintenant.
- Et je ne suis même pas au courant ? Qui ça ?
- Matthew et Jimmy Connor. Je n'ai pas pensé à demander le nom de famille de Matthew.
- Je connais Jimmy. C'est le frère d'un ami et le fils de mon patron. D'ailleurs je suis invité à une réception la semaine prochaine. Tu veux venir ?
- Je ne sais pas, je n'ai pas l'habitude de ce genre de soirée. Il faut être bien habillé je présume. Et je n'ai pas été invité.
- En robe de soirée c'est sur. Ne rigole pas, j'aurai un smoking. Et tu es ma s½ur, bien sûr que tu es invitée.
- Je vais voir, je crois que je vais monter. Je suis assez fatigué. Peut-être par la marche.
- Tu as déjà mangé ?
- Je n'ai pas faim. Il y a du jambon, des pattes et de la salade d'épinard toute prête si tu veux. J'ai étais faire quelques courses hier comme tu as pu le constater.
- Ho oui c'est vrai. Je te remercie d'ailleurs.
- C'est normal. Tu ne peux pas penser à tout. Tu as su pour le meurtre de cette nuit ?
- Oui j'ai appris ça au travail.

Il baissa les yeux sur mes mains tremblantes. Puis me scruta avec insistance.

- Tu n'as pas eu d'ennuis en revenant hier ? me demanda-t-il comme si il pensait que je lui cachais quelque chose.
- Non, pas à ce que je sache. La dernière personne que j'ai vue était Matthew.
- D'où le connais-tu ? Quel âge a-t-il ?
- Je l'ai rencontré au bord du lac le premier soir de mon arrivé, enfin on ne s'était pas parlé. Il a 18 ans, dans ses eaux là. Pourquoi ?

Il ne me répondit pas et partit vers la cuisine, ou son repas l'attendait. Je montais les escaliers assez mollement jusqu'à ma chambre. Après m'être lavée et mise en pyjama j'enfonçais mon corps congelé sous les couvertures blanches de mon lit. Je n'eu même pas le temps de mettre mon casque sur mes oreilles que je sombrai en pleine léthargie au beau milieu du pays des rêves.



Et voilà la suite et Fin du Second Chapitre.
Impressions ... ?

Bzoux'

Jamie.

# Posté le dimanche 24 mai 2009 15:44

Modifié le mercredi 26 août 2009 07:11

Chapitre 3 : Cauchemar, cauchemar ...

Chapitre 3 : Cauchemar, cauchemar ...
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Première partie ..

J'ouvrais les yeux sur un ciel gris. Le regard fixé sur les nuages je repensais à mon rêve, ou mon cauchemar. J'étais dans la rue à deux pas de la maison. Une personne me suivait, j'accélérais alors mais la maison s'éloigné au fur et à mesure que je voulais m'en approcher. Une main glacée me tenait fermement le bras. Je me retournais et le visage de la jeune femme du cimetière me revint en mémoire. Je l'avais nommé Rose. Ses iris frustrées me scrutaient avec insistance.

- Vas-t-en, je ne suis pas une personne fréquentable. Cours ! Dépêche-toi ils arrivent !
- Qui ?
- Les miens, je n'ai pas le droit de rester avec toi. J'en suis interdite depuis si longtemps. Pars ! Tout de suite !

Je la regardais, incomprise. Me tournant le dos elle marmonnait de façon incompréhensible, inintelligible, fermant les yeux et fronçant les sourcils comme si elle portait un poids incommensurable sur ses épaules.

- Trop tard, murmura-t-elle

Une seconde main aussi froide que la première vint se porter sur ma bouche et m'emporta vers l'arrière. Mes yeux cherchaient désespérément à trouver le visage de cette personne. C'est là que je me réveillais. En pensant à Matthew, à croire que tout tournait autour de lui.
Cette fois ci mon radioréveil indiquait une heure plus matinale que la journée précédente. Je me levais assez mollement pour me tordre de douleur et retomber sur mon flanc droit. Ma cheville était foulait, je l'avais complètement oublié. Son volume avait doublé. Je devrais peut être allé voir un médecin. Juste pour me prescrire des antalgiques et une meilleur crème. Tout d'abord une tenue présentable et une odeur agréable. Après une douche au chocolat, un shampoing a la vanille et au karité, je m'habillais d'un jean simple et d'une tunique grise, surmonté d'une petite veste. Je me coiffais d'une queue et me maquillais légèrement les yeux. A la suite de mon bol de céréales je remontais me brosser les dents en veillant à ne pas mettre mon poids sur ma cheville. Une fois terminé je descendis m'asseoir dans le canapé aux côtés de mon aîné.

- Dis Jess, tu ne connaitrais pas un médecin dans les environs ?
- Si, Mr.Wilson, il habite à l'entrée de la forêt, il me semble.
- D'accord. Et tu n'aurais pas son numéro par hasard ?
- Je pense si, fouille dans le calepin derrière le téléphone. Je dois y allé. Prends soin de ta cheville. Ménage-toi
un peu.

Il attrapa les clefs de sa Porsche, déposa un baiser sur mon front et partit. J'avais cette impression que la maison manquait de vie quand il n'était pas là. Une fois le bruit des pneus sur les graviers blancs dissipé, je fouillais dans son petit cahier. Comment avait-il dit qu'il s'appelait ? Mr. Wilson, il me semble. Après avoir trouvé le numéro j'appelé et tomber sur sa secrétaire.

- Que puis-je pour vous ? me demanda-elle avec politesse.
- Je voulais savoir si le docteur venait à domicile ?
- Il peut oui, quel nom ? Quelle adresse ?
- Lilou Scott, 119 rue Edmonds.
- ... Très bien, Mr. Wilson à un créneau de 17h30 a 17h50. Il passera. Au revoir.

Elle raccrocha d'une manière sèche et malpolie. L'attitude des gens était vraiment étrange par ici. Du tout au tout, lunatique. Mes seules occupations de la journée furent, faire les poussières, regarder la télé, me faire à manger, fumer et préparer le dîner de ce soir. J'étais allongé sur le canapé quand trois coups se firent entendre en provenance de la porte d'entrée.
Je pris mon courage en main et parvint à ouvrir la porte. Les gens étaient-ils tous aussi beaux dans ce comté?! Jusqu'à présent j'avais rencontré quatre personnes, toutes aussi belles les unes que les autres. Même si Jimmy était tout de même moins intéressant. Je changeais vite de pose pour l'inviter à entrer. Il me salua avant d'enlever son gant blanc. Nous avançâmes dans le salon et je m'assis sur le canapé.

- Alors, qu'avez-vous fait ? m'interrogea-t-il.
- Je suis bêtement tombé.
- Je vois, la forêt. Cela date de plus que quelques heures. Pourquoi n'avez-vous pas appelé avant ? dit-il en examinant mon pied.
- Je pensais que ce n'était pas grave. Me défendis-je.

Il hocha la tête d'un air perplexe, puis ausculta ma blessure. Il m'appliqua un gèle glacé sur la cheville qui n'était pas réchauffé par ses mains et banda mon pieds. Quand il releva sa tête sur moi, son regard se stoppa sur mon visage. Enfin, c'est ce que je pensai.

- Que vous êtes-vous fait dans le cou ?

Il repoussa une mèche de cheveux de devant ma marque et l'effleura. Il ne parut pas déceler sa froideur par contre une brûlure encore plus intense que la dernière fois se fit sentir.

- Je ne sais pas, je me suis réveillé hier avec cette marque.
- Pouvez-vous me rappeler votre nom ? M'intima le médecin d'un air suspicieux.
- Scott, Lilou Scott.

Son regard se perdis sur la tâche, comme si le temps c'était arrêté. Je ne percevais plus le son de sa respiration, a croire que celle-ci c'était stoppé.

- Bon et bien je vais y aller, d'autres visites m'attendent. Je vous donne cette crème et quelques bandages. D'ici quelques jours vous n'aurez plus rien. Ne faites pas trop d'efforts, ne vous aventuré pas dans la forêt, et ... faites attention à vous. Je n'ai pas dans l'intention de vous revoir.

J'acquiesçais et lui ouvris la porte, il remit ses gants blanc et me serra la main avant de s'infiltrer dans sa BMW M5. Je ne suis pas une fana de voiture, mais mon père n'a pas arrêté de m'en parler pour que l'on lui offre pour ses 41ans Son attitude était étrange. Je suis un peu maladroite, mais je n'ai jamais rien eu de grave. Pas besoin de me sermonner. Je plongeais de nouveau dans le canapé. Cette légère apathie m'énervée. Je montais à la recherche de mon Ipod, mis mon casque sur mes oreilles et attrapa une cigarette ainsi qu'un briquet. En route pour ma petite promenade du soir. La journée grise ne laisserai pas place a un beau couché de soleil. Cela devrait être magnifique, se reflétant dans le lac. J'adoptais une allure plutôt lente jusqu'à arriver à mon ponton favori. Instinctivement je tournais la tête vers la droite pour essayer d'apercevoir mon dieu vivant. Sans résultat. Le banc où, le premier soir je l'avais remarqué était vide. Une sorte de nostalgie m'enivra. Je me voyais en compagnie de Justin au bord d'une petite source d'eau de central de Central Park, très privé, grignotant avec appétit nos chichis et dégustant un breuvage interdit pour mon âge. La musique seyait parfaitement aux images qui imprégnaient mon subconscient. Un bonheur m'empli le c½ur quand je sentis une main se poser sur mon épaule. Mon rythme cardiaque s'accéléra. Je devais vraiment empester l'air avec ma sucette à cancer, par chance il n'y faisait guère d'allusion. Me retournant je pus de nouveau m'attaquer à la contemplation de son visage. Comme si mes yeux le mitraillaient pour que ces photos restent en moi.




Deuxième partie ..


- Bonjour, chuchotais-je.
- Bonjour, tu es là tous les soirs ?
- Apparemment. J'ai oublié de te demander ton nom de famille la dernière fois.
- Matthew Crawford, dans ce cas pourquoi n'étais-tu pas là hier soir ?
- J'étais fatigué, et je me suis bêtement blessé.

Son air inquiet et surpris me prit de court. Sa voix angélique me bouleversait. Son regard m'incendiait. Ses lèvres me narguaient. Mais une chose, et je ne sais laquelle faisait que j'avais peur de lui. Pas une peur comme les autres.

- Ou t'es-tu fait mal ?
- Une légère foulure à la cheville, rien de grave, lui répondis-je.

Son regard vrilla ma cheville. Puis d'un air penaud me regarda. J'avais l'impression que son regard me brûlait le corps. Me transperçait. Je dévissais ma tête de mon cou et fit mine de m'intéresser au lac. Je m'attachais les cheveux, de nouveau, en une longue queue de cheval. Le vent frais venant caresser les rares mèches me retombant sur le côté du visage. Quand ses mains glacées vinrent retourner mes épaules afin que je lui tienne face. L'une d'elles se détacha de mes épaules pour délicatement incliner ma tête en arrière. C'est là qu'une douleur sans pareil me frappa dans le cou. Ses yeux me regardaient, inquisiteurs. Comme une pointe de peur dans ses iris mordorées s'assombrissant au fur et à mesure que la couleur s'approchée de la pupille.

- Quand ? Quand cela c'est-il produit ? M'ordonna-t-il ahuri.
- Je ne sais pas, hier matin je l'avais. Pourquoi ? Mr Wilson, le médecin me l'a aussi demandé. Qu'est ce que c'est ?!

Il se mordit les lèvres et s'éloigna de trois pas le corps tremblant. Comme si j'étais prête à le manger. Ou comme si une arme était braquée sur lui, tenue dans ma main.

- J'aurai du m'en douter, ... une Scott, mais ce n'est pas possible. Chuchota-t-il entre ses dents, le regard toujours aussi apeuré.
- Une Scott ? Pourquoi moi ? Et tu ne m'as pas répondu. Lui dis-je en commençant à m'énerver.

De nouveau son air surprit illumina son visage d'archange.

- Tu m'as entendu ? Je n'aurai jamais du t'approcher. Retourne chez toi tout de suite. Dépêche-toi.
- Pas avant que tu ais répondu à mes questions ! Lui sifflai-je.

Il se redressa et me toisa. J'avais ce sentiment comme parfois de comprendre ce qu'il ressentait. Il était inquiet. Pour moi ? Mais pourquoi ? Et pourquoi hésitait-il tant à me parler ? En même temps nous ne nous connaissions que depuis peu de temps.

- Un secret ? En quoi y suis-je tenue ?
- Surprenant, sortit ce dernier accompagné d'un regard ébahit et d'un sourire malicieux. On ne m'avait pas parlé de ça. T'arrive t-il de trouver des choses ... étranges ?
- A part toi ? Non.

Cette réplique le fit sourire de plus belle. Il étouffa un rire mais se ressaisit aussitôt.

- Tu ne devrais pas sortir seule le soir par ici. Ce n'est pas un endroit pour toi.
- Je sais me défendre. Ce n'est pas une petite crapule qui m'effraie.
- Tu ne sais pas ce que tu dis, rétorqua l'Adonis.

Il se rapprocha d'un pas assuré jusqu'à ce que je puisse sentir son souffle contre ma bouche. D'une fraîcheur extrême, d'une odeur enivrante. Ses yeux me vrillaient. Je sentis mes yeux rester fixer sur un point alors qu'un flot d'images apparaissaient, au contact de sa paume sur ma joue.. Je me voyais de dos marchant pour retourner à la maison. Un homme se précipité sur moi et je commençais à courir. Juste avant qu'il ne m'attrape j'étais rentré. Et lui restait là, j'étais à la place de Matthew. Celui-ci l'attrapa et ... à ce moment sa main se retira de mon visage.

- Comment ... comment fais-tu cela ?
- Un don. Lâcha-t-il mollement.
- Comme ... les ... médiums ? Hésitai-je, de peur qu'il ne me prenne pour une folle.
- Un peu. Je ne sais pas trop comment ça marche. S'il te plaît écoute-moi. C'est pour ton bien. Rentre chez Jess.

Etonné qu'il connaisse le prénom de mon frère. Peut être lui avais-je dis. En tout cas ses mains emprisonnèrent les miennes, étrangement dur. Comme des glaçons. Il ne faisait pas chaud, c'est vrai et mes épaules tremblotaient. Mon sweet ne parvenant pas à me réchauffer.

- Tu aurais pu emporter une veste, les nuits de Lakewood ne sont pas comme celle de New York. Me sermonna Matthew.

Comment savait-il que j'avais vécu a New York ? Lui avais-je aussi dévoilé ?
En quelques secondes la sienne fut enlever et il l'a posa délicatement sur mes épaules. Me tirant il remarqua que je ne me dépêchais pas. Ma cheville était encore bien faible et je ne pouvais marcher à sa vitesse. En un mouvement fluide ses bras musculeux attrapèrent mes jambes ainsi que ma taille et me hissa contre son torse. Il ne bronchait pas, marchait tout à fait normalement. Je posai ma tête contre son torse dur comme la pierre asseyant d'écouter les battements de son c½ur. Un parfum sans pareil éveilla mes sens. Cette fragrance était tout bonnement divine. Alliage d'épices, boisés et marine avec une touche florale, une odeur masculine et franchement attirante. Les balancements de sa marche prirent fin et je pivotais la tête pour voir que nous étions arrivés à destination. Je ne voulais desserrer mon étreinte, mais sans aucun mal il me reposa à terre sur le
seuil du portillon.

- Rentre maintenant.
- Dis-moi seulement si je vais te revoir. Lui demandai-je.

Un sourire prit place sur ses lèvres pleines et rosés. Ses yeux pétillaient et cette couleur doré me donner envie de me plonger dans ses bras, coller mon front contre le sien et humer son parfum.

- Tu me reverras bien assez tôt, crois-moi.

Sur ceux il se retourna et son corps gracieux s'évapora une fois arrivé au bout de ma rue. J'espérai qu'il apparaisse et m'embrasse, me prenne dans ses bras et me cajole. Tout le monde a le droit de rêver. Lui est le mien, mon rêve.

Jess était rentré un peu plus tard. J'avais déjà dîné et dormais à point fermé. Cette nuit le cauchemar recommença de plus belle. Cette femme voulait me protéger. Mais à qui appartenait la main emprisonnant mes lèvres ? Un homme pour sur. Les veines ressortant comme si il se retenait d'une pression plus importante sur ma bouche. Le désir de trouver son visage me brûlé les yeux qui à cet instant tremblés de peur, d'incompréhension, et tant d'autres choses. C'est là que Matthew entra en scène, il courrait vers moi, lançant des regards haineux à mon kidnapper. Un rugissement sans pareil se fit entendre et Matthew bondit vers moi. La course prit fin. Mon sauveur prit en duel l'homme qui m'avait empêché de crier. Je cru défaillir lorsque mon regard se posa sur ce dernier. Cet homme, cette main, cet odeur, ça ne pouvait pas être lui. Son visage avait pâli, sa beauté dépassé de loin son ancien visage. Ses yeux étaient d'une teinte cramoisie. Jess...


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Voilà mes chères Lectrices.
J'espère que cechapitre 3 vous a plus.
Dites-moice que vous en pensez .
Pour les liens les avis difères, plus, autant, comme je vois.
Je ferai donc du mieux possible. =)
Par contre pour cette deuxième partie je n'ai pas trouvé grand chose comme images.
Désolé. =/
Des Bisoux.

Votre Jamie'



Les petites choses ont leur importance : c'est toujours par elles qu'on se perd.

# Posté le samedi 06 juin 2009 14:04

Modifié le mercredi 26 août 2009 07:14

Chapitre 4 : Soirée Guindée.

Chapitre 4 : Soirée Guindée.

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Première partie ..


Je me réveillais, un léger voile de sueur sur le front. Jess ... Jess était devenu un inconnu, ses yeux d'un bordeaux vif me fusillaient. Ses mains étaient gelées, sa peau était dur bien que douce. Son visage était celui d'un ange, divin... Mon imagination est réellement débordante, stupide.

22 juin, 22 juin. C'est donc bien demain la réception. J'aurai préféré tomber dans les escaliers deux fois d'affiler plutôt que d'y assister. Mon frère étant assez haut gradé dans le domaine du journalisme, pour son jeune âge, était convié à la crémaillère de son boss, Henry Connor. Qui n'est autre que le père de Jimmy. Et bien sûr, bonne tenue oblige.1heure, 1 heure de route était passée. Tacoma étant occupée par une manifestation aujourd'hui, nous avions dût nous rendre à Seattle. J'étais fermement attachée à ma ceinture dans la voiture de Jess. Sac à mes pieds mon frère m'avait obligé à m'acheter une robe de soirée. Je cite : « Il faudra être chicos ce soir-là. » Son enthousiasme à participer à cette fête retombé au fur et a mesure des derniers jours. Bizarrement beaucoup de choses avaient changé en sept jours. Cela faisait plus d'une semaine que je rêvée de ce même cauchemar, des plus étrange, et que Jess m' « enfermé » sous prétexte de vouloir garder ma cheville intact. Cela faisait plus d'une semaine que je ne l'avais pas vue. Plus d'une semaine que j'avais cette envie de toucher son visage et de plonger mon regard dans le sien. Une semaine que mon frère était distant. Une semaine remplie d'interrogations en tout genre. Il disait vouloir mon bien, qu'avec ma chance habituelle j'aggraverai l'état de mon pied. Mais j'en étais sur ! Il me cache quelque chose d'autre...

Enfin arrivés au centre commercial de Seattle je sortis de la voiture, essayant d'aspirer une grosse bouffée d'oxygène, malheureusement emplie de polluants. Encore plus concentré dans l'air puisque dans un parking sous-terrain. Mon frère me regardé toujours de manière prévenante malgré son attitude du moment. Je me décidai à l'aborder sur le sujet.

- heum... Jess ?

Celui-ci se retourna vers moi et opina, attendant que je le questionne.

- Ha oui, j'allais oublier de te donner l'argent.

Il sortit quelques billets de sa veste et les mis dans ma main droite, refermant mes doigts dessus.

- Ce n'est pas ça ... je voulais te demander, qu'est ce que ... qu'est ce qu'y t'arrive en ce moment ?
- Hoo, mon aîné baissa son regard sur ses chaussures devenus fortes intéressantes. A vrai dire, je ne peux
pas trop t'en parler. Mais tôt ou tard tu seras mise au courant, plutôt rapidement, pour mon plus grand malheur.

Il hésita puis déplaça ses pupilles sur moi. Mes yeux devaient refléter l'incompréhension qui s'imprégnait en moi. Puis un trait se forma entre mes sourcils. Montrant mon intention de comprendre la chose. Sans résultats. Je le suivis, sans poser de questions. Je savais que cela ne servirai à rien. Il ne me répondra pas. Mon frère avait hérité, tout comme moi de ma mère pour ce trait, nous étions tout les deux bornés. Lorsque nous avions quelque chose en tête, inutile d'essayer de nous faire changer d'avis. Ce serait peine perdu.
Une fois rentré dans les magasins nous nous séparâmes. J'entré dans Zara, l'un des plus grand de ce centre. Directement rayon robe de soirée. Je n'avais pas envie de me trémousser dans une robe m'arrivant au raz des fesses. J'optais pour une, chocolat, ni trop habillé, ni trop banale. Juste ce qu'il me fallait. Sans l'essayer je partis vers les caisses. Une fois payer je sortis du magasin pour rejoindre la Porsche. L'obscurité du parking sous-terrain me donné l'impression d'être épiée, d'être suivit. J'accéléré le pas, me rappelant la main de Matthew sur ma joue. Son contact glacé, ces frissons parcourant mon échine. Je me stoppai, haletante, attendant d'entendre un quelconque bruit. Rien ne vint. Je décidais de me détendre et sortis une cigarette de mon sac lorsque deux mains vinrent se poser de chaque côté de ma tête. Je relevais lentement celle-ci, le c½ur battant la chamade. Mon regard tremblait à l'instar de mes mains. Je n'avais jamais vue cet homme. Si l'on peut appeler ça comme ça. Son regard bordeaux me transperça, m'hypnotisa. Sa chevelure était longue et quelques mèches de ses cheveux tombaient devant ses yeux. Il me regardait de dessous ses cils, ce qui lui donnait une sorte d'air démoniaque. Une de ses mains vint caresser ma joue et s'arrêta dans mon coup, son ongle dessina une trace le long de ma gorge en direction de ma poitrine. Puis il ramena son doigt sur ma joue, replaçant une de mes mèches en arrière. Son souffle frais m'envahit, une peur étrange s'installa en moi. Cette personne ne me disait rien qui vaille.

- Bientôt tu seras à nos côtés, me dit l'homme placé en face de moi. Tu n'as pas à avoir peur, calme les ardeurs de ton coeur. Je ne te mangerai pas, même si l'envie ne manque pas.

Je déglutis jusqu'à ce que ses lèvres se posent dans mon cou, à l'exact endroit ou ma brûlure se trouvait. Il fit demi-tour en un bon et disparu de mon champ de vision tel un mirage. Je pus de nouveau prendre une bouffée d'air. Des larmes coulaient le long de ma joue jusqu'à se perdre dans mon tee-shirt, me piquant légèrement la peau au niveau du buste. Instinctivement je m'essuyai le visage et vu du sang sur ma main. Pleurais-je du sang ? Non, ce n'est pas possible. Avançant de quelques pas je me mis à la hauteur d'un éclairage, une coupure entamée ma peau de la racine de mon cou jusqu'à l'emplacement de mon coeur.
Une boule se forma dans le creux de ma gorge. J'avais à peine senti l'incision tellement son personnage me tétanisé. Je sortis mon écharpe de mon sac et l'enroula autour de mon cou. Evitant des frousses non mérités à Jess. Le sens de ma vie était déréglé dans cette ville. Je ne comprenais plus ce qu'y m'arrivait. « Bientôt tu seras à nos côtés » A leurs côtés ? Mais qui est-il ? Qui sont-ils ? Que me veulent-ils ? Est-ce en rapport avec ce que mon frère redoute ? La pression des dernières minutes, accentuée par mes questions me fit craquer. Je m'assis contre la voiture et enfouit mon visage humide et rosé dans mes bras, ramenant mes genoux contre mon thorax. Après quelques minutes de répit, noir coulant sous les yeux, je passais ma manche afin d'essuyer les traces d'une quelconque larme. Jess arriva quelques secondes plus tard. Il me sourit et m'ouvrit la porte.

- Tu m'as l'air bien pâle, tu es malade ? s'enquit mon frère.
- Non, juste un peu fatiguée, je pense aller me coucher en rentrant.
- Tu as raison, une longue soirée nous attend demain.

Je lui souris de ce sourire sans conviction et m'installa à ses côtés.

- Alors cette robe ? Comment est-elle ? Me questionna Jess.
- Ne t'inquiète pas, je ne te ferai pas honte, frère.

Il me sourit et m'ébouriffa légèrement les cheveux. Le trajet fut très bref étant donné que je m'assoupis à peine
le coin du supermarché dépassé. Nous venions de descendre de voiture quand Jess m'interpella.

- Ho, il y aura deux jeunes gens que tu connais demain.

Je me retournais et lui fit face, deux ? Je ne connaissais pas grand monde ici, les seules personnes étant
Matthew, Jimmy et le médecin Mr.Wilson. La jeune femme du cimetière ne m'ayant pas adressé la parole.

- Qui donc ? Lui demandai-je.
- Jimmy, s'entend, et heum ... le cousin de Mr.Wilson, tu m'en avais parlé, j'ai oublié son prénom.
- ... Matthew ? Hésitai-je.
- Oui voilà, ainsi que Mr.Wilson et sa famille évidemment.

Mon c½ur s'affola un instant. Matthew. Matthew sera là demain. Et je n'avais qu'une vulgaire robe à me mettre. De toute façon je pourrais m'habillée d'une des plus belles tenues sur Terre, je serais toujours aussi quelconque.

- A quelle heure commence la réception ?
- 18heures, il faut donc partir d'ici vers 17h30, histoire de ne pas être en retard et faire bonne figure, c'est le patron.

J'opinai et rejoignis ma chambre d'un pas plutôt lent, l'estomac noué. Quand je pense aux personnes qu'il y aura demain.
La nuit fut plutôt longue, j'eu beaucoup de mal a m'endormir, je suis sur que les ½ufs n'étaient pas frais. Et comme toutes les nuits mon rêve se porta sur Matthew, Rose et Jess. Celui-ci m'attrapait pour m'emmener dans la forêt. J'entendais Matthew crier mon prénom, Rose m'intimait de rester tranquille. Et je me réveillais en sueur. Cette mélodie en tête. Cette douce mélodie. Je sortis ma guitare sèche de son étui et la posa sur mes cuisses. Les accords s'enchaînèrent. Ma mémoire était défaillante et quelques accords sonnés faux en comparaison a cet air. Une fois cette interprétation raté finit j'optai pour une douche.
Une fois sorti de la salle de bain, mes cheveux tombant en une cascade de boucles brunes sur mon dos et mes yeux légèrement maquillé je retournai mes tiroirs à la recherche de ma robe.

Toc, toc...


J'entendis la porte grincer derrière moi, je tressautai en me retournant et fis face à Jess.

- Ho, heu ... désolé pour cette intrusion. J'aurai du attendre que tu me dises d'entrer.
- Tu es mon frère, ce n'est pas comme si je faisais face à un étranger.

J'étais légèrement gênée et le rouge devait me monter aux joues. Attrapant ma robe je l'enfilai à la va vite.

- Nous partons dans 30 minutes, ça te va ?
- Oui, tu veux que je te prépare quelque chose avant, ou ... que je m'occupe de ta cravate peut être ?

Je souris en voyant l'espèce de n½ud lui servant de cravate. Il me rendit mon sourire, plus gêné et s'avança en levant le menton. Avec attention je l'attachai, ne l'a serrant pas trop. Cela me faisait penser aux rares moments que je passais seule avec mon père, sa femme ne sachant nullement faire ces dernières. Les seuls instants nous étant réservés étaient lorsqu'il avait besoin de mon aide et vice versa, bien que je n'ai jamais eu besoin de lui, enfin presque. Les premières règles sans sa mère étaient plutôt compliquées.

- Je te remercie. En passant, ravissante ta robe.


Deuxième partie ..


Je lui souris, rougissant de plus belle. Il déposa un furtif baiser sur mon front et partit vaquer à ses diverses tâches. Je me retourner afin de faire face à mon reflet dans le miroir d'une hauteur largement supérieur à mon mètre soixante-cinq. L'image que me renvoyé celui-ci n'était pas si horrible que je l'aurai cru. Me voir en robe me fit grimacer mais je pensai à mon frère. Et celle-ci ne m'allait pas si mal. Je me rapprochais pour vérifier que mon maquillage n'était pas trop important ou qu'il ne coulait pas. Il me manquait un bijou. Je décidai donc d'enfiler une chaîne que je tenais de ma mère. Le premier cadeau et seul qu'elle m'ai fait. Un collier en or, auquel était attaché un petit médaillon a l'intérieur de celui-ci était écrit « Plus que ma propre vie » Alors que ma main restait accrochée au pendentif la brûlure de mon cou se fit de nouveau forte, ainsi que l'entaille que m'avait laissé l'individu d'hier. Je crus rêver quand mes yeux se posèrent dans mon cou et sur ma poitrine. Aucune trace n'y figurai. Comme si j'avais rêvé. Que personne ne m'avais jamais blessé... Avais-je imaginé tout cela ? Mon esprit était embrouillé. Je ne comprenais plus le vrai du faux, le réel de l'imaginaire. J'enfilai rapidement une petite paire de chaussures et descendis.

- Prête ? Prend tout de même une veste, la nuit il ne fait pas très chaud.

J'acquiesçais et attrapa une étole blanche qui appartenait à ma mère, ainsi qu'un sac contenant mes cigarettes, mon téléphone, mon Ipod, un briquet, et sûrement quelques pièces dans le fond.
Jess me tendit sa main que je pris et m'amena jusqu'à sa voiture. Le trajet fut rapide. Mon c½ur s'emballait à chaque accélération de la petite Porsche. Le trajet fut rapide, une vingtaine de minutes peut être. Nous arrivâmes dans une cours, faisant face à une magnifique demeure. Voilà donc la nouvelle " maison " du rédacteur en chef, le grand patron. Plusieurs voitures étaient déjà stationnées sur les gravillons blancs. Que de belles autos. Le stress monta en moi comme si j'étais une souris entourée de serpents. Je ne repris mes esprits qu'une fois mon frère face à moi. Nous avançâmes lentement jusqu'à la porte d'entrée. Ou la baie d'entrée à vous de voir. Jamais je n'avais vue tel demeure –mis à part dans les séries américaines à la Hilton. Alors que mon frère venait de sonner à la porte je m'efforçais de tirer sur ma robe afin de la descendre d'avantage. J'avais peut être prévue un peu cours.

- Reste calme, ce n'est qu'une soirée.
- Une soirée ? Un gala tu veux dire. Ironisai-je.

Mon frère leva les yeux au ciel en soupirant lorsque quelqu'un vint nous ouvrir.

- Mr.Scott. Bonjour. Ho et vous êtes venu accompagné à ce que je vois. Ce dernier me scruta avec attention.
- Bonjour Mr. Connor. Oui de ma merveilleuse s½ur. Dit mon frère tout en souriant à son patron.
- Enchanté mademoiselle.
- De même, lui répondis-je.

Mr. Connor me serra la main avec une force non maîtrisé qui me fit légèrement partir en avant. Je lui souris et celui-ci me le rendit. Il devait avoir dans les 50 ans et avait une certaine classe que seuls les hommes d'affaires ont. Je savais de qui Jimmy tenait ses yeux.

- Si vous me permettez un compliment, vous êtes splendide. La concurrence sera rude ce soir. M'intima le père de Jimmy.
- Vous parlez des Wilson ? Demanda Jess.

A cet instant ma respiration ce stoppa pour mieux accélérer par la suite. Pour moi Wilson était maintenant synonyme de Matthew. Matthew et sa famille. Donc les femmes Wilson étaient aussi belles que les hommes.

- Exactement, la femme du médecin est réellement magnifique, il est rare de voir tel beauté. Tout comme
Juliette et Katy. Deux véritables joyeux de la couronne d'Angleterre.

Une telle description pour trois jeunes femmes. Je ne préférais même pas les imaginés. Cela devait en donner mal aux yeux à plus d'un homme. Tout comme Matthew et son cousin pour les femmes.
Durant plus d'une heure les invités se succédèrent jusqu'à emplir la salle de réception de Mr. Connor. Jess me présenté à ses collègues de travails. La plupart me complimentés, j'en étais gênée de voir tant d'hommes me sourirent.

- Tient, j'ai aperçu Jimmy, tu devrais aller lui dire bonsoir. Me dit mon frère.

Je lui souris et délaissée ma coupe de champagne vide sur une table. Attrapant mon étole ainsi que mon sac je sortis sur la grande terrasse de la propriété.

- Bonsoir.

Le jeune blond se retourna, haussant un sourcil puis sourit en voyant à qui il avait à faire face.

- Ho Bonsoir Lilou. Comment vas-tu ?

Il vint vers moi et m'embrassa les joues.

- Bien, mais je n'ai pas trop l'habitude de ces soirées guindées.
- Je ne peux pas dire que ce soit mes préférées non plus. Une petite entre potes de temps en temps est plus sympas.

Je lui souris et sortis une cigarette de mon sac. Je n'eu pas le temps de l'allumai que déjà une flamme me faisait face. J'aspirai une grande bouffée afin de l'allumai et recracha la fumée.

- Merci.

Nous étions tout deux accoudés à une rambarde en verre qui donnait sur une piscine. Le soleil n'était pas au rendez-vous mais il ne pleuvait pas.

- Tu es vraiment très ... très jolie ce soir. Me chuchota Jimmy.

Mes joues prirent une couleur frôlant le pivoine. Et je lui souris en guise de remerciement.
Au loin, venant de la salle nous entendîmes des onomatopées de genre « Hooo » « Haaaa » Comme si un tour
de magie se déroulait devant eux. Voyant mon incompréhension mon voisin sourit.

- Ce sont sûrement les Wilson. La famille la plus belle de tout le conté.

J'arquai un sourcil, puis m'agrippai de plus belle à la rambarde, faisant ressortir les jointures de mes doigts. Le stress monta en moi tel une poussée d'adrénaline. J'aspirai assez nerveusement des lattes de Lucky Strike .

- Tu as bientôt finis ? J'aimerai aller saluer les nouveaux arrivants.
- Je t'en pris, vas-y. Je te rejoins plus tard.

La chaleur de la journée stagnée encore dans l'air. Comme une impression d'être regardée. Je me retournai lentement comme si de rien était et retirai mon étole, me donnant des bouffées de chaleurs. Celles-ci s'accentuèrent quand je vis Matthew. Il souriait à Mr. Connor et parlaient tout deux comme de bons amis malgré la différence d'âge qui les séparés. Le docteur les accompagnait. A son bras était appuyais une magnifique jeune femme. Mon regard ce stoppa sur celle-ci. Non ... Ca ne pouvait être elle. Elle était réellement magnifique, le père de Jimmy avait raison. Mes yeux ne me trompaient pas. C'était bien elle, la femme du cimetière...




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Aho mes chères lectrices. =)
Je me suis démenée les méninges pour vous mettre cette suite sans grande importance.
C'est la fin de l'année, j'arrête pas de pleurer, la nostalgie m'enivre, l'année dernière ça ne me faisait pas ça.
Voilà j'espère que ce chapitre vous a plus.
Impressions ? Critiques ?
Je vous aimes =)


Jamie.



Je remercie ;
- ceriisexrouge
- bellegossdu6005
- Midnight-x-sun
- x-miirellA
- Fic-Live-without-my-life
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- Xx-claire-obscure-xX
pour avoir mis un ou plusieurs commentaire(s) à cet article.

1000 ème commentaire =)

# Posté le samedi 13 juin 2009 14:37

Modifié le mercredi 26 août 2009 07:12

Chapitre 5 : Révélations.

Chapitre 5 : Révélations.
Première partie ..


J'essayerai de lui parler durant l'espère de bal qui allait suivre. Je continuai d'examiner sa famille. Une jeune femme blonde d'une vingtaine d'année était en tête à tête avec un beau brun. Ils étaient tout deux magnifiques et formaient un couple que devait jalouser bon nombres de personnes. Je restais bloquée sur ce merveilleux binôme quand quelqu'un vint me sortir de mes pensées. Cette voix... Matthew.

- Bonsoir.
- Bonsoir, lui répondis-je.

Il était tout bonnement magnifique. Un ange. Tous mannequins pouvaient le haïr d'exister. Son teint pâle allait à merveille avec son smoking. Ses yeux que j'avais crus dorés étaient en réalité bleus. Mon imagination m'avait-elle joué un tour ? Je ne comprenais plus.

-Tes ... tes yeux.
- Qu'ont-ils ? Me demanda-t-il.
- Ils sont ... bleus.
- Naturellement. Comment croyais-tu qu'ils étaient ?

Oui mon imagination était allée un peu trop loin. Je me secouai la tête. Et bougea celle-ci lentement de gauche à droite.

- J'ai du me tromper. Me repris-je.

Il me sourit de ce sourire à faire lâcher le c½ur d'une personne fragile. Or je ne l'étais pas, enfin je l'imagine sinon mon myocarde aurait cessé de fonctionner. Et mon corps ce serrait écroulé a terre. Une étincelle se fit dans ses yeux qui dans ma mémoire étaient beaucoup plus beaux. Mais ses vrais étaient magnifiques aussi. Même si le côté doré intriguant me manquait.

- Une coupe ? Me proposa-t-il.
- Avec plaisir.

Il me tendit son coude auquel je m'y accrochais tel une princesse à son prince. Jetant mon mégot dans une poubelle non loin, nous avançâmes tout deux vers un serveur qui nous proposa plusieurs coupes sur un plateau d'argent. Je le vis avaler sa salive en me regardant. C'est vrai que depuis peu de temps j'avais changé. Je m'étais « embellie » mais mon teint ne voulait pas s'assombrirent. Il était juste comme je ne l'aimais pas. J'aimé être d'une blancheur porcelaine, ou posséder un beau bronzage. Or j'étais neutre. Mais cela ne du pas compter pour ce jeune homme qui en perdit l'équilibre. Heureusement que Matthew était là. Il rattrapa in extrémiste le plateau contenant l'alcool. Et au passage m'offrit un verre.

- Viens, je vais te présenter à mon cousin.

Il me tira légèrement, son contact me fit frissonner. Tout le monde avait la peau plus froide que moi mais lui encore plus. Depuis que je suis née ma température est supérieure à la normale. Au lieu du 37°C habituel, je fais du 39,5°C sans être malade. Mon c½ur bat aussi beaucoup plus vite que cela ne l'exige. Et lorsque Matthew me touche celui-ci double. Nous nous arrêtâmes devant le docteur et sa jeune épouse. Celle-ci se raidit à mon arriver. Du moins c'est ce que je perçu.

- Paul, je te présente Lilou. Une amie. Nous nous sommes rencontré au bord du lac.

Le mot « amie » me pris au dépourvu. Un hoquet me vint mais heureusement intérieur. Qui ne put être distingué par aucun.

- Hoo mais oui, je connais déjà cette jeune fille. J'ai eu à faire à elle. Votre cheville va mieux à ce que je vois. Me dit-il tout en souriant.
- Oui, merci. Mais ma brûlure n'a pas disparu. Avec le temps j'imagine. Mais je me demande comment j'ai peu me faire cela.

Le médecin baissa un instant les yeux, mais celui-ci était tellement infime que je n'eu à peine le temps de le remarquer. En tout cas quelque chose les gênés.

- J'oublié. Je vous présente Joy mon épouse.
- Enchantée, me salua la jeune femme.

Joy, Joy, elle portait le même prénom que ma mère. Un pincement se fit sentir dans mon c½ur et la femme de Paul grimaça.

- De même. Lui répondis-je.

S'en suivit une conversation autour du travail de Paul et Henry –Mr. Connor. Quelques temps après, ma magnifique connaissance me présenta a Katy et Peter Frost. Katy était la s½ur de Matthew. Ils étaient tous aussi beaux les uns que les autres. Je remarquais alors que sa s½ur et son mari n'étaient autres que le couple que je dévisageais tout à l'heure. Puis il me fit saluer Juliette la fille adoptive de Paul. Une magnifique jeune fille de 18 ans. Je trouvais le couple assez jeune pour adopter une fille de cet âge. Elle était assez distante mais visiblement très gentille. Puis vint le tour d'Andrew, le frère du médecin. Je ne lui trouvais pas trop de ressemblance avec Paul, mis à part son teint et sa rare beauté. Ce qui était largement suffisant pour certain. Etrangement aussi depuis quelques semaines ma vue c'était améliorer. Comme si je portais continuellement des lunettes spéciales à chaque détail.
Henry prit place sur une petite estrade positionnée au fond de son salon et nous invita à sortir dans son jardin afin de pouvoir danser. Je vis mon frère inviter une jeune fille à l'accompagner. Un raclement de gorge me fit détourner le regard de Jess.

- Oui ? Demandai-je
- Voulez-vous danser ?

Un jeune homme en costume, d'une vingtaine d'année était posté en face de moi. Son regard chocolat était magnifique, légèrement entouré de noir. Ce côté androgyne était attirant. Une aura de gentillesse de bonté émanait de celui-ci.
Je lui souris en guise de réponse et nous dansâmes sur deux chansons qui m'étaient inconnues.

Je repris une coupe tout en sortant une cigarette de mon sac. La nuit s'était installée, le ciel était légèrement éclairé par la lune et ses milliers d'étoiles. Alors que je m'éloignais de la piste de danse, une musique douce se fit entendre au loin, je l'a connaissais et l'appréciais. One Love, de U2. Je marchais, pieds nus sur la grande pelouse du parc de Mr. Connor, éclairait par-ci, par-là de petites loupiottes. Mes chaussures à la main. Je repensais à la femme de Paul. Joy ... Une larme coula le long de ma joue alors que j'aspirai une bouffée de cigarette. Ma mère lui ressemblait légèrement tout deux même, les même cheveux, son visage avait la même forme, quoiqu'un peu plus rond, la même taille, enfin tout cela était flou. Les photos de ma mère ne devaient pas lui rendre justice. Pourquoi avait-elle baissé les yeux comme si elle culpabilisée.

- Je peux ?

J'essuyai rapidement la larme qui avait dégoulinée le long de ma joue et me retournai surprise de ne pas être seule aussi loin du bal. Matthew était face à moi, un sourire en coin naissant sur sa bouche. Mains dans les poches il m'observait de manière, ..., gênante. De façon scrutatrice.

- Tu as pleuré ? me demanda-t-il.
- Pourquoi me poses-tu cette question ?
- Ton maquillage à légèrement coulé.

J'étais gênée qu'il remarque ces quelques traces. Il s'approcha un peu plus de moi et passa son pouce en dessous de mon ½il. Sa main n'avait pas l'air aussi froide qu'avant.

- On marche ? me proposa Matthew.

J'opinai lentement, j'étais heureuse qu'il me propose cette petite ballade. Un garçon comme lui, passer un moment avec moi. Nous nous racontâmes nos projets pour le futur. En fait, c'était surtout lui qui m'interrogeait. Ma vie avait l'air de le passionner.

- Mais pourquoi ne l'aime-tu pas ?
- C'est compliqué. Elle a voulu remplacer ma mère, je ne l'ai pas accepté. Elle essayer de tout faire comme elle, mais faisait tout de travers. Je crois que, ma mère ne me manque pas a vrai dire. Je ne l'ai jamais connu.

Comment pourrait-elle me manquer... ?
Une boule se forma dans ma gorge, obstruant le passage de ma salive. Je fus soudain aveuglée par des larmes que j'essuyai vivement. L'une de ses mains d'albâtre releva mon menton.

- Je suis désolé de t'avoir parlé d'elle. Mais ne pleure pas. Je suis sur que dans peu de temps tout s'arrangera pour toi.
- J'aimerai tant.

Il me prit dans ses bras et me caressa doucement le dos. Dessinant des cercles à la hauteur de mes reins.



Deuxième partie ..


Il me prit dans ses bras et me caressa doucement le dos. Dessinant des cercles à la hauteur de mes reins. Je me reculai, quelque peu gênée. Une fois de plus son parfum m'avait prise. Cette senteur marine, boisée, masculine, était si enivrante. Mes joues prirent une teinte rosée. Du et aux larmes et a notre proximité.

- Excuse-moi.
- Tu n'as pas à t'excuser, lui dis-je en baissant la tête.
- Bien, tu ne veux pas revenir vers la piste de danse ? me demanda-t-il.
- Si, ..., comment connais-tu Mr.Connor ?
- C'est un ami de la famille, du moins, de mon cousin Paul ainsi que sa femme, Joy.

J'acquiesçai, je ne voulais pas m'avancer plus sur le sujet. Simplement parce qu'il avait parlé de Joy. Nous retournâmes vers les convives d'Henry.
___La soirée s'acheva après quelques danses, coupes, cigarettes et discussions plus tard. Je crois que mon taux d'alcool dans le sang était légèrement supérieur a la moyenne. Mon dernier souvenir fût de danser avec Matthew sur un air qui m'était inconnu.

J'ouvris les yeux dans une chambre qui m'était inconnu. Une migraine sans pareil me fit fermer les yeux et gémir en me prenant la tête dans mes mains. Une chambre qui m'étais inconnu me répétais-je dans ma tête. J'ouvris les yeux en un éclair et me relevais d'un bond. Ou étais-je ? Je n'avais jamais vu cet endroit auparavant. Il faisait clair, je voulais dire par là qu'il faisait jour, mais bien sûr le gris trônait dans le ciel. Une baie vitrée me faisait face, laissant paraître une terrasse. Mes yeux restèrent accrochés à une silhouette. Le temps que mes yeux s'habituent à la lumière je m'étais levée et m'avançais vers cette personne. Juste avant de poser ma main sur la poigné je m'aperçue de ma tenue. J'étais affublée d'une chemise d'homme à carreaux, tirant sur le col je regardai à l'intérieur, je fus rassuré de voir mes sous-vêtements de la veille. Mais quelqu'un m'avait déshabillé. Et si c'était cette personne dehors. Vu la forme de cet individu, c'était un homme. A peine avais-je fais ce petit inventaire de moi-même, que le jeune homme se tenait face à moi de l'autre côté de la baie, son regard scrutant le mien. Au moment ou ma main toucha la poigné la porte-fenêtre s'ouvrit.

- Tu es enfin réveillée.

Sa voix était magnifique, je ne sais pourquoi mais son regard me donnait envie de le prendre dans mes bras. Non comme un ami ou un amant, mais comme une personne chère à mon c½ur. Comme Jess.

- On te doit quelques explications.

« On » ? J'inclinai ma tête vers le bas puis la remonta. Il me tendit sa main. J'hésitai un moment et la prit. D'une façon qui m'était inconnue je n'étais plus dans cette magnifique chambre mais dans un grand salon. Y était assit le docteur Wilson et ... son épouse Joy.
Pour une fois la jeune femme prit la parole, mais sans me regarder.

- Il vaudrait mieux que tu t'assoies Lou.

Je fus surprise de l'entendre me parler, mais encore plus de l'entendre dire mon diminutif.

- Je ne me suis même pas présenté. Martin, Martin Wilson.

Encore un cousin ? Je ne savais plus quoi penser. De quoi voulaient-ils me parler qui pourrait me mettre dans un état de choc.

- Et bien, cela fait longtemps que nous attendions ce moment. Par ou commencer... Hésita Paul. Peut-être faudrait-il que Jess soit là.
- Pourquoi Jess ? Et venez-en au fait. Que me voulez-vous ?
- Si je te le dis comme ça, il y a peu de chance que tu nous crois. M'expliqua le médecin.
- Nous savons ce que tu ressens en ce moment, les changements de ton corps. Tu vois mieux, tu sens mieux, ton corps se refroidit, ton appétit baisse mais tu as toujours faim, tu es plus ... belle.

C'était Joy qui avait parlé.
___Je les regardai tout deux avec inquisition. Comment savait-il ce que j'éprouvais depuis quelques temps. Ces changements dans ma morphologie, dans mes sens.

- Qu'est ce que vous insinuez ?
- Nous n'insinuons rien, nous essayons juste de te dire ce que tu es, ou plutôt ce que tu deviens.
- Ce que mes parents essayent de t'avouer avec difficulté c'est que tu es ... un vampire.

Tout d'abord je fus étonnée, choquée par ce que venait de m'avouer Martin. Monsieur et madame Wilson étaient ses parents ?! Mais mon étonnement laissa place à un rire hystérique. Un vampire, un vampire, laissez-moi rire.

- Mais où vivez-vous ? Nous ne sommes pas dans un compte de fée. Je ne m'appelle pas Dracula. Revenez un peu à la réalité !
- C'est tout à fait normal que tu pense cela. M'avoua Paul. Laisse-nous continuer veux-tu. Martin en est venu au but assez vite, c'est dans sa nature, tout comme dans la tienne.
- Tu es bien un vampire ma petite, tout comme moi, Paul, Martin, Matthew, Kate et son époux, ou encore Juliette et Andrew. Tu tien cela de ... de moi. Ou plutôt de Paul.
Si seulement tout était simple. Veux-tu venir t'asseoir à mes côtés ? Me proposa-t-elle.

J'étais scotchée au canapé, je ne voulais bouger de cet endroit. Mon voisin me regardait tout sourire, comme si c'était tout naturel.

- Non.

Mon ton était sec, mon rire c'était envolé. Serait-ce ça l'explication de mes changements. Je ne pouvais y croire. Un vampire. Ca ne peut exister ! Je dois certainement rêver ce n'est pas possible.

- S'il te plaît, arrête de t'énerver, arrête d'être angoisser, je ressens tout tes sentiments.

J'ouvris grand les yeux et mon souffle s'arrêta.

- Respire. M'intima Martin.

Lui aussi avait une ouïe surdéveloppée alors. Je pris une grande respiration et Joy reprit son dialogue.

- Bien, c'est très, difficile alors s'il te plaît, ne me coupe pas. Je suis née en 1967, plus exactement le 9 novembre 67. Oui, le même jour que ta mère, et sais-tu pourquoi ? Tout simplement parce que je suis ta mère.

J'allais riposter quand elle apparût devant moi et mit son doigt devant ma bouche. Mon premier geste fut de reculer. Cette ressemblance n'était donc pas un hasard. Mais comment pouvait-elle avoir le même visage que lorsqu'elle avait 24 ans.

- J'ai dis ne me coupe pas.

Et comment avait-elle put arriver devant moi en à peine 1 seconde alors qu'elle était à l'opposé de mon côté du salon ?

- Peu après la naissance de ton frère Jess j'ai rencontré Paul. En fait, c'est lui qui m'a fait accoucher, alors que j'étais dans une rue un soir. Après la mise au monde de ton cadet nous avons continuez à nous voir, c'est là que j'ai appris ca vrai nature, c'était un vampire. Paul est vampire depuis 1837, il a été métamorphosé à l'âge de 26 ans. Il te racontera par la suite comment.

Elle regarda son époux du coin de l'½il et continua son récit.

- J'étais folle amoureuse de lui, et le suis d'ailleurs toujours. – A ce moment elle lui serra la main – Sa famille m'avait accueilli. Ils voulaient tous le bonheur de Paul. Le père à tous. Nous avons décidé de partir ensemble. Malheureusement je suis tombée enceinte. C'est là que tu rentres en scène. Mais détrompe-toi. Sam n'est pas ton père. Il ne l'a jamais été. Ton père est assit à mes côtés.

Je regardais Paul. Incrédule. Toutes ses révélations qui fulminaient de partout. J'avais l'impression d'imploser.

- C'est pour ça que tu deviens un vampire. Ton père en est un. Nous ne savions pas que cela pouvait exister.
Nous ignorions qu'un rapport entre vampire et humain pouvait donner naissance à un « être ». Sam a toujours cru que tu étais de lui. Or je n'attendais pas un enfant, j'en attendais deux.

Une main vint enserrer la mienne. Je baissai mon regard dessus. Martin.

- Martin est ton jumeau. Pour cacher à ton père l'arriver de deux enfants je lui ai fait croire que j'allais chez une amie à Tucson pour accoucher. Or je suis restait cachée pendant 1 mois dans la maison de Paul. Je vous y ai mis au monde. Mais je n'ai pu te garder à mes côtés. Ton père étant vampire, vous avez tout les deux hérités de lui. Mais Martin l'était plus étant bébé. Pour survivre à l'accouchement j'ai du subir une prise de venin de ton père. C'est comme cela que je suis devenue vampire. Deux semaines après ta naissance je suis retournée à New York. Mais c'était trop dur pour moi, j'étais un nouveau-né vampire. Je ne pouvais me pavaner dans les rues entourée d'humains. Et ton sang m'attiré tant. Je suis donc partis en te laissant avec ton père, et tu connais la suite de ton côté. Martin a grandit beaucoup plus vite que toi, il à 19 ans depuis maintenant 5 ans, et n'en bouge plus.

Elle prit une grande respiration et ...

- Je sais que tout cela te paraît irréel, impossible. Que nous sommes tous fou. Mais regarde ça.

Je vis Paul se lever et en à peine une demi seconde il était dehors, puis apparût devant moi à la main un verre d'eau. Joy se posta à ses côté porta sa main sous le canapé ou nous étions assit moi et mon ... frère. Elle nous souleva tout deux à plus d'1 mètre du sol d'une seule main.
___Je crois en avoir vu de trop. Mes yeux étaient exorbités depuis un bon moment, mes paupières se refermèrent d'un seul coup et ma tête vacilla en arrière.
___Mes yeux ne voulaient plus s'ouvrir, mon esprit c'était fermé, je ne voulais plus voir, plus entendre. Malgré moi des brides de conversations m'atteignaient, foutu ouïe !

- Nous y avons étaient un peu fort Paul.
- Il fallait lui avouer, c'était la meilleure des façons. Elle sera l'une des notre sous peu, nous ne pouvions plus attendre.
- Papa, il faudrait peut être appeler Jess.
- Tu as raison, de toute façon tu dois connaître ses besoins.
- Oui, mais à ce moment elle ne pense pas à Jess. Elle a peur, m'man. Tu devrais rester avec elle. Tu n'as qu'à prendre ma chambre.

Je sentis le sol bouger sous moi et l'air me fouetter le visage. Une matière douce et moelleuse comme celle sur laquelle je m'étais réveillée m'accueilli. Une main gelée me caressa le front, mes joues, mon cou, ma brûlure.

- Je ne t'ai pas raconté pourquoi tu avais cette petite tâche. A vrai dire c'est à cause de moi si tu l'as. C'est moi qui te l'ai faite. J'ai du te mordre peut de temps après ton arrivé. Si tu savais comme tu es rare. Nous ne sommes pas les seuls vampires à exister. Un autre clan se trouve à Squamish au Canada, ils sont tout comme nous végétariens. Mais le clan des Volturi, lui n'est pas aussi bien veillant que les végétariens. Ils veulent s'appropriés les vampires les plus utiles, soit ceux qui ont des dons, les « hors du communs ». Et tu le sais, tu l'est, hors du commun. Ton frère a le don de se téléporter. J'ignore le tient. Et ces vampires carnivores, eux, veulent vous enlever à moi. Et je ne le supporterai pas, je viens à peine de te retrouver.

Après un petit moment à me caresser les cheveux elle s'allongea à mes côtés et me souffla à l'oreille « Je vous aimes tant, mes enfants. »
___Mon c½ur ce serra et des images d'une famille heureuse me vinrent à l'esprit. Mais ça ne pouvait être ça. Nous ne sommes pas une « famille » nous sommes un « clan ». Qui plus pas n'apporte lequel. Un clan de vampire.






Aho chères lectrices.
Vos commentaires sont si réconfortant.
Et je vous remercie pour ce soutient.
Que pensez-vous de cette suite forte en révélations.
Je vous embrasse.
Aime (L'

/!\ Je ne préviens plus les gens qui ne laissent pas de commentaires.




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# Posté le mardi 23 juin 2009 10:13

Modifié le jeudi 06 août 2009 10:10

Chapitre 6 : Il faut savoir encaisser .

Chapitre 6 : Il faut savoir encaisser .
Première partie ..


Quel rêve farfelu je venais de faire. Une migraine persistée tout de même. J'avais peur d'ouvrir les yeux, j'avais peur de voir ma ... mère à mes côtés, ou mon père biologique, ou même mon jumeau. Surement cette famille m'avait tellement paru idéale que je m'y étais référée. Je préférai tout de même toucher le lit ou le solide sur lequel je me trouvais pour reconnaître ma couche. J'avançais mon bras gauche vers l'extrémité du côté de ce lit, mais ma main restait sur le matelas, elle ne tombait pas, je me tortillais pour me décaler plus vers la gauche mais ma main ne rencontra toujours pas le bord du lit, non, elle rencontra le flanc d'une personne. J'ouvris automatiquement les yeux et fixa l'individu allongé à mes côtés tout en reculant.

- Je ne voulais pas te faire peur, tu avais l'air de chercher quelqu'un alors je me suis allongé là.
- Alors .. c'est vrai ?

Martin me souriait, formant de petites pattes d'oies aux commissures de ses yeux.

- Comment suis-je arrivée ici ? Savais-tu que tu avais une jumelle ? Savais-tu que c'était moi ? Pourquoi ne m'en avez-vous pas parlé avant ? C'est quoi cette histoire de vampire ?! Végétarien, carnivore ? Pourquoi notre ... mère m'a mordu ? Le questionnai-je.

Mon jumeau posa son doigt contre mes lèvres m'empêchant de continuer mon interrogatoire.

- Par ou commencer, ..., c'est Matthew qui t'a amené ici. A vrai dire, hier tu es devenue bizarre pendant la soirée. Après avoir bu quelque verres, tu n'étais pas que pompette, tu commençais à montrer tes sens surdéveloppés. Tu as fais un pari avec Ryan, tu mettais, ou il mettait des objets au loin et tu devais dire tout ce que tu voyais dessus. Bien sûr toi, tu voyais tout. Depuis que j'ai l'âge de comprendre j'ai su que j'avais une jumelle. J'ai toujours sentis un certain manque et notre mère a craqué et m'a expliqué - à force d'acharnement. Si je savais que c'était toi ? Et bien oui, Joy me montré régulièrement des nouvelles photos de toi. Elle te rendait visite sans que tu t'en rendes compte bien sur, jouait les paparazzis de temps à autres. Une fois par mégarde elle m'a communiqué ton adresse et je m'y suis téléporté. Je suis arrivé dans ta chambre alors que tu dormais. Depuis que tu habites Lakewood je viens te voir chaque nuit. D'ailleurs ton sommeil est assez agité. Pourquoi ne pas t'en avoir parlé avant, simplement parce que toute la famille a fait des recherches pour savoir si tu allé rester humaine ou si tu allé être comme nous. Nous ne savons toujours pas si tu seras complètement vampire, je le suis mais j'ai aussi d'autres besoin. Je dois dormir quelques heures par semaine. Et je peux aussi me nourrir d'aliments humains, même si je ne les apprécie pas forcément. Tu es vraiment un vampire, du moins tu as du venin en toi, tu peux aussi tout sentir, tu vois a des kilomètres à la ronde, tu entends n'apporte quel bruit, ton touché est beaucoup plus sensible, tes papilles gustatives sont surdéveloppées. Ta force grandit, ton corps se refroidit, ton pouls ralentit. Tu en es une, Lilou.

Un nouveau flot d'informations s'affala sur moi tel un tsunami. Comment voulait-il que je le prenne.

- Si les vampires existent, alors les mort-vivants, les sorcières, les fées, les loups-garous, les zombies, Frankestein !
- Non, non, tout n'es pas réel, quoi que, nous ne connaissons pas chaque espèces. Tu as raison pour deux d'entre eux. Les sorcières et les loups-garous. Ce sont tout ceux que l'ont connait. Les loups-garous sont nés à
cause de l'apparition des « sangsues » comme ils nous appellent. Ils sont là pour nous tuer. Les sorcières et sorciers ne nous veulent aucun mal et nous ne leurs en voulons non plus.

Un blanc s'installa, des sorcières, des loups-garous, tout autour de nous, depuis si longtemps... Il fallait qu'il me dévoile tout. Une avalanche de questions me vint à l'esprit.

- ... Pourquoi Joy m'a mordu ?
- Tu peux l'appeler maman tu sais, c'est réellement la notre. Et bien, nous pensons que des Volturis sont ici pour ... nous. Ainsi que pour Matthew, Juliette et m'man. Maman a laissé sa trace sur toi pour montré que tu étais l'une des notre. Nous avons conclu un pacte avec eux. Ils n'ont le droit de nous mordre, sauf bonne raison, au contraire des humains qu'ils ne ménagent pas. Ils sont plutôt leurs mets les plus fabuleux, du moins à leurs yeux. Revenons-en à nos moutons, une fois le venin de maman en toi ils ne pouvaient plus te toucher. Nous n'étions pas sur que tu en avais de papa, nous l'avons sus lors d'une nuit que j'ai passé avec toi. Tu as failli me tordre le poignet. Ce qui montre ta force surhumaine. Seul un vampire peut faire du mal à un autre vampire. Mais tu as dis avoir rencontré l'un des notre ?
- Oui, enfin, je ne suis pas sur. Il y a ... quel jours sommes-nous ?
- Nous sommes le 24, dimanche 24 Aout.
- Déjà ... et bien c'était vendredi, je suis allé à ...
- ... Seattle avec Jess, je sais, Juliette nous l'a dit. Me coupa mon jumeau.
- Comment le sait-elle ? Lui demandai-je.

Elle aussi me surveillée ?! Nous surveillée ?!

- Et bien, Juliette a un don, elle détient le pouvoir de prémonition. Elle voit le futur par flash en touchant un objet. Ou même sans parfois.
- Et bien elle n'a pas du voir la suite .. En attendant Jess dans le parking sous-terrain un ... homme, ou un vampire – je ne sais pas trop - m'a bloqué le passage. Il a aussi touché la tâche, enfin la morsure dans mon cou.

A peine lui avais-je dis ça qu'il disparu. Mon c½ur eu un raté à cet instant. « S'il me refait ça je risque de défaillir ! » Pensai-je. Il réapparut à peine sept secondes plus tard, il était accompagné de nos parents ainsi que de Juliette, Andrew et Peter.

- C'est vrai ?! M'apostropha Peter.

Mon instinct me dit de reculer devant la colère qui émanait de lui. Martin m'encouragea à dialoguer avec le soi-disant beau-frère de Matthew.

- Si tu parles de l'homme du parking oui.
- A quoi ressemblait-il. Me demanda plu sereinement Juliette.
- Il était brun, un peu de longueur pour ses cheveux, 1m85 à peu près, de corpulence moyenne. Il portait un long manteau noir il me semble ou gris. Et avait une barbe de quelques jours.
- Ares ..., soufflèrent-ils en canon.
- Qui est-ce ?
- Un zbir des Volturis, un envoyé ! Que t'a-t-il dit ou fait ? Me questionna Peter.

J'hésitai à leur en parler, j'avais l'impression de leur amener des ennuies et rien d'autres.

- Il a juste laissé une marque le long de mon cou et de ma poitrine. Mais elle a disparu le lendemain.

Ma mère me regardait, suspicieuse. Puis s'approcha de moi, sa main déboutonna une attache de la chemise que je portais. Son doigt retraça la courbe qu'avais dessinait Ares.

- Non il n'y a rien. Il ne lui a rien fait. Bien en attendant il ne faut pas qu'elle soit seule. Quand certain iront chasser d'autre joueront les sentinelles.
- Bien, acquiesça Andrew.
- Que chassez-vous ?
- La faune disponible, des ours, des pumas, des cerfs, des élans, des biches... Me conta Paul.
- Jess ne devrait plus tardé, nous l'avons appelé.
- Je te remercie ... maman.

Je pus voir un sourire se former sur les lèvres de ma mère, ainsi que sur celles des autres. Un élan d'amour emplie cette pièce, à peine un sixième de seconde s'était écoulé que Joy me prenait dans ses bras, m'enlaçant à m'en étouffer. Quand je rouvris les yeux il ne restait plus que ma mère et moi dans la chambre de Martin.

- Sais-tu ce que signifie ton prénom, « Li » veut dire belle et « Lou » vanille.
- Quand j'étais petite Jess m'appelait « ma p'tite vahiné » à cause de mon odeur. A croire que mon prénom déteint sur moi.

Ma mère me sourit et replaça mes cheveux qui devaient être poisseux après cette soirée.

- Jess, Jess est bien mon frère ... ?
- Bien entendu, il a était l'unique enfant conçu entre moi et Sam. Vous avez tout deux la même mère

Jess n'était que mon demi frère, peu importe, il a toujours prit la place de mon aîné et le restera.

- Il est au courant, pour ... votre statut à tous ?
- Oui, a force de recherche il a réussi à me retrouver et nous avons passé un long moment à nous expliquer. Cela a été encore plus dur pour lui que pour toi. Car Jess, lui, n'est pas un vampire. Tu as certainement un tas de questions.. Bien sûr.

- Oui, mis-je un certain temps à répondre. Mais je pense attendre un instant. Il faut déjà que j'encaisse cette dernière heure.
- C'est légitime. Je vais aller te chercher de quoi t'habiller et une serviette pour te laver.

Elle me sourit et sortit de la chambre formant un léger courant d'air derrière elle. Je sortis sur la terrasse. L'air était doux, les nuages absorbés une partie de la chaleur envoyé par les rayons du soleil, tout comme les feuilles des arbres. Appuyée contre la rambarde j'entendis, au loin, le bruit de nombreux branchages fracturés. Une magnifique volvo grise se gara en contrebas de la demeure. Les battements de mon coeur* s'accélèrent quand je vis qui en sortit.



Deuxième partie ..

Il ne remarqua pas tout de suite ma présence. J'étais pourtant certaine du contraire, mon c½ur devait faire concurrence à la fanfare de la ville. Son regard se dirigea alors sur moi. Comme s'il avait entendu mes pensées. Un sourire se dessina sur ses lèvres. Le rouge me vint aux lèvres. Je ne pensais même plus à la tenue dans laquelle je me pavanais. Je me retournais et rentrais de nouveau dans la chambre de Martin. Ce dernier était là, adossé à un coin de la pièce. J'avais du mal à me faire à l'idée que ce magnifique jeune homme était mon jumeau. Ces cheveux étaient aussi bouclés que les miens, son nez n'était aucunement déformé, proportionnel à son front comme cela doit être. Ses yeux étaient d'un doré perçant, la lumière s'y reflétait. Ses cheveux bruns étaient aussi bouclés que les miens. Ressemblant traits pour traits à ceux de ma mère il y 18 ans de cela. Son teint n'était certes pas bronzé, mais il n'était pas non plus blafard. Légèrement halé. Son corps était totalement coordonné à son visage. Musculeux, de taille moyenne, devant frôler les un mètre quatre-vingt-cinq. Son maillot laissé imaginé les formes de son torse bombé.

- Maman a déposé ça pour toi.

Il pointa son index sur un fauteuil où était placé une serviette et des vêtements. Il venait de me distraire quant à mon inventaire de sa personne.

- Je te remercie.
- Il ne faut pas que tu sois sur la défensive. Je suis de ta famille. Tu m'as déjà parlé, touché. Tordu le poignet !

Mes joues prirent une teinte rougeâtre. Gênée de ce geste que j'avais eu. Deux doigts levèrent mon visage qui fixait le sol.

- Tu blanchis à vue d'½il, un petit moment au soleil ne te ferait pas de mal. Tes cheveux blondissent aussi. Veux-tu te regarder dans une glace ? Tu es de plus en plus belle.
A vrai dire, j'ai du mal à te reconnaître. Tu ressemble à une amie Russe. Tu auras l'occasion de la rencontrer. Son prénom est Luba.

Un instant il cessa de parler et tourna la tête vers la baie vitrée. Puis me regarda de nouveau, un tout autre sourire au visage. Les vampires aussi avaient des sautes d'humeur, ou des moments de ... décalage ?

- Mais je n'arrête pas de t'embêter à parler. Vas te laver, maman t'as préparé à manger dans la cuisine.

Je lui souris timidement. Ses lèvres effleurèrent mon front et il disparu de nouveau. Laissant sa fragrance stagnée dans l'air. Doux parfum que je ne saurais décrire. Oui mais ... j'avais juste oublié de lui demander ou était la salle de bain. J'attrapais donc les affaires trainant sur le dossier du fauteuil et sortit de sa chambre. Le couloir qui me fit face était tout à fait surprenant. De forme circulaire, plutôt éclairé, et bas de plafond, en comparaison à la chambre de Martin.
Je ne savais quelle porte ouvrir, et bien sûr personne n'était là pour me conseiller. D'ailleurs je n'étais toujours pas en pleine possession de mes moyens. J'avais encore du mal a croire ce qui m'arrivait, peut-être est-ce toujours un rêve. Dans tout les cas, je n'avais plus la même façon de voir qu'auparavant. Qui sait, peut-être que les objets nous entendent ?
Je divague, je pense qu'après une douche et un petit déjeuné tout ira mieux. Un vampire, moi qui n'est jamais cru à ces vieilles histoires, à ces comptes de fées...
Je posai délicatement ma main sur une porte et l'a poussa. Une chambre immaculée se tenait devant moi. D'un blanc éclatant. Le lit était fait. Un petite terrasse ou véranda menait aussi à cette splendide suite. Elle devait certainement appartenir à un couple, diverses affaires étaient étalés sur un meuble. Aussi bien d'homme que de femme. Peut être la chambre de mes parents. Je refermai la porte aussitôt que j'eu remarqué la présence de quelqu'un dans mon dos. Je ne m'étais même pas encore retournée que je m'excusée déjà de l'intrusion, du dérangement.

- Ne t'en fais pas, c'est tout à fait normal. Tu visites.

Je n'avais d'yeux que pour son visage, ses yeux mordorés, son regard me liquéfiait. De nouveau les battements de mon c½ur se firent irréguliers.

- Je vois que tu cherches la salle de bain. Suis-moi.

Il se retourna, mais avant cela sa main emprisonna la mienne. Je ne sais si cela était une idée mais sa peau semblait moins froide que d'ordinaire.

- Tu as beaucoup changé en peu de temps. Tu as légèrement poussé. Me dit Matthew.

Je pouvais imaginer un sourire en coin se dessiner sur sa magnifique bouche. Mon regard loucha quelque peu de honte. J'étais si petite que ça ? Il s'arrêta dans un autre couloir. Celui-ci tout aussi « étrange » que le précédent, un lavabo y était même ancré.

- C'est ici m'indiqua Matthew en déplaçant sa main, de manière à me présenter la porte.
- Je te remercie. Réussi-je à sortir après quelques secondes.

De nouveau et comme beaucoup de « personnes » ici, il me sourit. Mais seul le sien pouvait faire accélérer de plus belles le rythme de mon myocarde qui était déjà supérieur à la moyenne en temps normal. Je m'introduis dans la pièce et m'adossa à la porte en soupirant. Mon c½ur supportait mal ces accélérations soudaines.
Mes yeux n'avaient apparemment pas encore découvert les endroits les plus mystiques, magnifiques, surdimensionnés, de cette maison. La salle d'eau était considérable. De même hauteur que la chambre de Martin. Je m'avançais timidement vers le lavabo, si l'on peu appeler cela ainsi, et y déposais mes affaires. La baignoire était magnifique, tout comme la pièce étincelante. Je me fis couler un petit bain. Il ne manquerait plus que j'alourdisse leur facture d'eau. J'enlevais rapidement la chemise –certainement de mon frère-, et mes sous-vêtements afin de me glisser dans le bain. Le manque de rideau, de store ou de volets, m'intimidait. J'avais toujours cette phobie que quelqu'un me voit. Je fus lavé et shampouinée assez promptement du à ce manque d'intimité. Une serviette autour du corps je scrutais les habits que ma mère –j'avais beaucoup de mal à dire ce mot- m'avait prêtait. Avant de les enfiler je me séchais énergiquement les cheveux, après avoir eu un mal fou à trouver comment ouvrir les « placards ». Je me retournais pour regarder s'ils étaient à peu près secs et je ne me reconnus dans le miroir. Mon visage était plus fin, mais en même temps avait de petites rondeurs aux endroits tactiques. Mes lèvres étaient légèrement plus pleines que précédemment. Mes yeux exorbités, mais cela n'était pas dû à un défaut, juste à l'effet de surprise que j'eu en découvrant mon ... nouveau visage. Je ne ressemblais tout de même pas à une inconnue, j'avais gardé le même nez, les mêmes pommettes. Une fois les avoir regardé sous un autre angle je pu remarquer que mes iris étaient toujours aussi bleus. J'enfilai rapidement les sous-vêtements et vêtements que ma mère m'avait laissé. Un fois habillée, je sortis de la salle de bain en faisant attention à ne pas attirer l'attention. A peine avais-je fait trois pas que Matthew apparut au bout du couloir. Je m'approchais de lui, vêtements sous le bras.

- Tu as trouvé ce qu'il te fallait sans problème ? Me demanda le dieu Grec.
- Sans problème.
- Très bien, suis-moi. Enfin, si tu souhaite voir ton frère.

J'hésitai à posé la question, qui sait, peut être Martin m'entendrait d'ici.

- Quel frère ? Dis-je avec plus de tacte.
- Jess. Il est arrivé, Katy est allée le chercher lorsque tu t'es assoupie.

Tout ce savait ici. Personne n'avait de secret pour personne. Il passa un de ses bras derrière mes genoux et l'autre au milieu de mon dos et me souleva. Je n'avais été aussi proche de lui qu'une fois, lorsqu'il m'avait ramené du lac à la maison. Cet instant me paressait tellement lointain. L'air fouetta mon visage et mes cheveux volèrent autour du coup de Matthew. Je le regardais, ou plutôt je ne voyais que lui dans mon champ de vision. Je ne m'aperçu que nous nous étions stoppés que lorsque son regard croisa le mien et que mes cheveux retombèrent sur mon dos. Il me déposa lentement sur le sol qui vacilla légèrement sous mes pieds.
Jess était plus loin, assit par terre, en train de discuter avec notre mère, elle-même assise sur un canapé, faisant face à une cheminée. Matthew me prit la main et me tira légèrement en me regardant, me faisant signe d'avancer.

- Jess, chuchotai-je.

Celui-ci leva son regard vers moi, son corps suivit ce mouvement et vint s'entrechoquer au mien. Des paroles sourdes s'accrochèrent dans mes cheveux, des excuses s'accumulaient, des compliments se multipliaient. Ses mains caressaient mon dos, ma chevelure, mes bras. Je sentis des larmes coulaient sur ma peau. Non les miennes, les siennes. Mes yeux s'embuaient mais aucune trace d'eau ne voulu dégouliner de mes yeux. Seul un flou tapissa la surface de mon globe oculaire. Je posais mes lèvres sur la joue de mon frère afin de le rassurer. Que ce n'étais pas de sa faute, que je comprenais ses mensonges. Il voulait me protéger après tout. Ma bouche glissa dans son cou, je remarquais une proéminence sous mes babines. C'est alors qu'un fumet sans pareil frappa mes sens. Mes papilles se réveillèrent. J'avais l'impression d'avoir jeûné durant une semaine et qu'un steak se trouver sous mon nez. J'entrouvris ma mâchoire et ma langue caressa cette veine contenant ce liquide tellement appréciable. Brusquement et sans que je ne m'y attende des bras, qui m'étaient inconnus m'encerclèrent et ma vue rougit.

- Calme-toi Lilou.

C'était Martin. Il me tenait, et je me débattais J'avais envie de sentir ce liquide dans ma bouche, j'avais besoin de ce parfum sans pareil. Une deuxième personne vint se placer devant moi. Matthew.

- Jess sors ! Dépêche-toi !

Ma mère avait crié sur mon frère. Mon frère, j'avais eu envie de son sang. Alors je ne rêvais réellement plus, j'étais un vampire, un monstre, une chimère provenant de la mythologie. L'être pour qui mon c½ur avait des tressaillements me fit face. Un trait de chagrin traversa ses pupilles puis ses mains se plaquèrent sur mes joues. Mes genoux entrèrent en collision avec le sol, ma vue me fut enlever. Je n'entendis plus, mon odorat disparu. Le vide se fit et des bras me bercèrent..

______Et voilà enfin la deuxième partie du chapitre 6 tant attendu. =)
______J'espère de tout coeur ne pas vous décevoir. Dites-moi si mon histoire vous plait toujours.
______Comprenez, je ne vois mes frères qu'une fois par an pour deux d'entre-eux. J'en profite. Il me font faire pleins de choses. Le soir je n'ai qu'une envie dormir. En plus de l'ennuie technique que j'ai eu ca m'a fait perdre du temps.
______Encore désolé pour ce retard.
______Je vous fais pleins de bisous. =)

Jamie'




" Il y a deux façons de voir la vie, l'une comme si rien n'était un miracle, l'autre comme si tout était miraculeux..."
Einstein

Dorénavant je mettrai une suite par semaine. (Je vais essayer =) )

J'aime les commentaires constructifs x)



Elle a mit le 2000ème commentaire. =)

# Posté le dimanche 28 juin 2009 16:00

Modifié le lundi 06 juillet 2009 13:15

Chapitre 7 : Profond Rapprochement & Rencontre non désirée.

Chapitre 7 : Profond Rapprochement & Rencontre non désirée.
Première Partie ..


Chanson à écouter :




Je ne sais combien de temps avait passé mais au fur et à mesure que les minutes défilés mes membres revinrent en ma possession. J'entendis de nouveau des voix, Matthew était présent, ainsi que Paul. Ma vue n'était pas encore revenue mais je pouvais sentir des bras m'enlacer et un souffle tiède caresser mon visage.

- Il faut lui en dire plus sur nous. Qu'elle comprenne les dangers, les imprévus, qu'elle connaisse nos semblables, du moins pour ceux qui font parti d'un clan. Et mis appart les Volturis. Sa transformation s'accélère, sûrement dût au venin que Joy lui à transmis. Son besoin de sang est déjà trop important pour la laisser seule avec un humain alors imagine au lycée.
- Paul, je suis sur qu'elle peut se maîtriser. Elle ne pensait pas du tout que cela allé se passer ainsi. Tout comme nous d'ailleurs.

Un silence s'installa. Matthew avait raison. Qui m'avait dit que j'allais avoir envie de boire le sang de mon frère ?! J'avais honte, plus jamais je ne le regarderai pareil. Je devais tellement l'effrayer. Le rythme de mon c½ur s'accéléra même s'il était trop lent à mon goût.

- Elle se réveil. Il vaudrait peut être mieux que je ne sois pas là.
- Pourquoi ça ? Après tout tu es celui avec lequel elle a le plus d'affinité ici. Nous ne pouvons laisser Martin ou Jess à ses côtés. Du sang coule dans les veines de son jumeau. Nous n'avons plus le droit de courir de risque. Joy est resté avec Martin et Jess et repartis chez lui accompagné d'Andrew.
- Entendu, je resterai avec elle.

A ce moment mes yeux rencontrèrent le visage de l'être que j'idolâtré tel un ange et qui était, en réalité, un être démoniaque. Tout comme moi. Je ne pouvais y croire, pas lui, il paraissait innocent, son regard était tellement doux, son sourire était tellement pur. Je me rendis alors compte que les bras dans lesquels j'étais, étaient ceux de Matthew. Les battements de mon c½ur s'accélèrent de nouveau à la vue de son corps contre le mien.

- Comment te sens-tu ?

Je détournais mon regard de Matthew pour mon père. Ceux dernier semblait inquiet, frustré. Son regard était d'un noir d'encre, je ne l'avais jamais vu dans cet état depuis que je le connaissais.

- Honteuse. Horrible. Monstrueuse. Clamai-je.

Le silence qui régnait autour de nous était oppressant, étouffant, pesant, et tout autre synonyme de ces mots. Les bras de Matthew firent pression sur mon corps lasse. Mes yeux me brûlaient, ma gorge était sèche, mon estomac réclamait son dût. Un voile rouge persisté devant mes yeux. Comme si la fureur ressentis précédemment avait un rôle dans ce changement.

- Ne crois pas ça, tu n'es pas un monstre, regarde-nous, pensai-tu avant que nous pouvions tuer des gens, ou des animaux ? Non, bien sûr que non. Les vampires on cet aspect, cette beauté, inhumaine presque. Comment pourrions-nous charmer nos proies en étant repoussant ? Tout chez nous est fait pour attirer. Notre corps, notre visage, notre odeur, notre voix. Je te parle de ça car tu dois tout savoir de nous. Après tout, dans peu de temps, à l'allure ou vont les évènements, tu seras des notre. Tu es jeune, tu vas donc être attirée par le sang humain. Durant quelques temps, -cela dépend de la personne- tu ne devras pas avoir de contact avec eux, tu risquerais de les tuer. Sache aussi que le soleil à un impact sur nous, tout à fait bénin certes, mais comme nous attirons beaucoup l'attention, les personne nous regardant trop attentivement pourrait voir que nous ne sommes pas comme les autres.
- Et ... quel est cette influence que le soleil à sur nous ?
- Nos yeux, cela diffère selon notre alimentation. Les vampires se nourrissant de sang humain ont leurs sclères, soit le blanc de l'½il, ainsi que leurs iris complètement noir. Ce qu'aucun humain ne peut avoir. Les vampires ce nourrissant de sang animal, eux on leurs sclères et leurs iris étincelants tel des diamants. Chaque jour ensoleillé ou nous devons sortir nous portons des lunettes de soleil.

Je ne pouvais imaginer dans quel monde étrange je vivais sans m'en rendre compte ces 17 dernières années. Et pourquoi avaient-ils tous des yeux de couleur si surnaturel.

- Pourquoi avez-vous tous les yeux de couleur doré ?
- Car nous nous nourrissons de sang animal. Ceux s'alimentant de sang humain on leurs iris de couleurs rubis. M'expliqua Matthew.
- Et pourquoi Martin m'a-t-il dit qu'il lui arrivait de dormir ?
- Nous n'avons pas besoin de dormir, nous débordons d'énergie et ne sommes jamais fatiguée. Lui n'est pas totalement vampire, une part de lui est humaine, très infime mais elle persiste. On ne sait pas si elle disparaîtra ou non. Il a donc besoin de repos, quelques heures par semaine.

Je ne devrais plus être étonnée là ou j'en suis, mais je ne pouvais pas. Moi aussi alors je n'allais plus dormir. J'aimais tellement sortir le soir, la nuit, me promener en fumant ma cigarette, écouteurs dans les oreilles. Une autre question me vint à l'esprit. Comment montrer ce visage différent.

- Quelque chose me dérange. Mon visage, j'ai déjà rencontré des personnes. Comment faire pour leur parler de nouveau. Je ne peux pas dire « Hey, c'est moi, Lilou. Comment ça va ? » Ils ne vont pas me croire. Il faut vraiment faire attention, ou savoir ce que je suis.
- Tant que ton appel envers le sang humain persiste tu ne peux avoir de relation avec eux. Et si cela se passait assez rapidement, tu devrais changer d'identité. Ta beauté et ton teint te forceraient à être de notre famille. A moins que ... tu ne préfère partir ... ?
- Pour allé ou ? Ma famille est ici.
- Si tu as besoin de t'éloigner, d'autres clans similaires au notre existent. Le clan d'Arturo en Italie ou encore le clan de Squamish au Canada. Eux sont végétariens.
- Je ne pensais pas qu'aux gens que j'ai rencontré ici. Je voulais aussi parler de mon ..., heu, de Sam. J'espère que vous savez quel est son métier. Il est agent du F.B.I., vous comprenez ce que ça veut dire. S'il voit un quelconque changement il va se poser des questions. Son boulot consiste à enquêter sur les disparitions et les crimes crapuleux. Il verra tout de suite si quelque chose cloche... N'apporte qui le verrait. Quant à sa femme, celle-ci est vis présidente de la FEMA. Soit L'Agence fédérale des situations d'urgence. La sécurité de notre territoire. Ils sont tout deux hautement gradés.

Aucun des deux ne dirent un mot. Que signifiait ce silence. Je les regardais, ne saisissant pas ce qu'ils me cachaient. Ce qu'ils se retenaient de m'avouer.

- Lilou, comment t'expliquer... Tu ne pourras pas revoir Sam en tant que « père ». Tu le comprends toi-même. Tu as beaucoup trop changé.
- Mais Jess m'a reconnu tout à l'heure
- Nous l'avions prévenu.

Une boule obstrua le passage de la salive dans mon ½sophage. Je ne pourrais plus le voir. Je ne pourrais plus lui dire. « Salut P'pa. Toujours avec l'autre ? Et la chieuse n'a pas fichu en l'air la décoration de ma chambre ? » De nouveau aucune larme ne perla de mes yeux. Seul un voile opaque se déposa devant eux. Mes mains tremblantes accrochèrent mon maillot. J'essayais de refouler cette peine au fond de moi mais je ne réussis qu'à me meurtrir la lèvre inférieure. Un besoin de prendre l'air surgit en moi tel une avalanche. Je me levai du berceau dans lequel je me trouvais. Je fus surprise par la vitesse à laquelle je me redressais, tout comme les deux hommes m'entourant. Je baissais mon regard sur les yeux de l'ange démoniaque qui m'encourageait. Comprenait-il le besoin d'air, d'espace qui me prit sans m'avertir ? Je ne le sais, mais en à peine une seconde je me postai tel une acrobate, accroupie sur le rebord de la fenêtre et sautais pareil à un gibbon de la magnifique demeure à un Pruche de l'ouest, une variété d'arbre proéminente dans notre côté des Etats-Unis, puis à un sapin de douglas et à divers pins. Je fus prise de vertige lorsque mon regard dévia vers le bas. Je me tenais à plus d'une quinzaine de mètres du sol. Je du me tenir le ventre, une douleur aigüe me poignarda les entrailles. Mon équilibre fut déstabilisé et je plongeais à l'horizontale.





Deuxième Partie ..


Ma chute parut longue, la douleur poignante dût la ralentir. Les battements de mon c½ur devinrent de plus en plus doux et à la fois plus durs à entendre. Au moment où j'ouvris les yeux, malgré la souffrance, un visage se tenait au-dessus du mien. Nonobstant la connaissance de sa nature, j'étais heureuse de le voir, heureuse de sentir de nouveau ses bras sous moi, autour de moi, heureuse de percevoir son regard sur moi, sa respiration proche de la mienne. Réalisant que je le dévorais des yeux, je détournai brusquement ma tête, rouge de honte. Le silence s'installa l'espace d'une seconde ... puis d'une autre... J'aurai voulu que cet instant dur plus longtemps mais mes pieds touchèrent terre assez rapidement.

- Fais attention à toi.
- Pourquoi me suivais-tu ?

Je n'avais vraiment pas envie d'être désagréable avec lui. C'était plut fort que moi. Toute autre personne, Martin inclus, aurait été repoussée, grondée, voire injuriée. Mais je n'arrivai pas à être déplaisante en sa présence et surtout envers lui.

- Tu nous imagines te laisser seule, à quelques kilomètres d'humains débordant de sang désirable ? Bien sûr que non. Et je suis celui qui reste à tes côtés. Si cela te dérange, je peux demander à Juliette, Katy ou Peter de rester avec toi.
- Non. C'est bon. Je t'implique déjà assez dans cette histoire, je ne veux pas être une tare.
- Tu es loin d'en être une. Et tu le sais très bien. Accepte le fait d'être différente. Tu es de notre famille désormais.

Pourquoi voudrais-je quelqu'un d'autre. Je ne voulais que lui. Ces dernier temps j'étais à fleur de peau. Savoir que je pouvais causer du mal à des gens que j'aimais me répugné.
Causer du mal était un bien petit mot, savoir que je pouvais les tuer plutôt.

- Ho je t'en pris, aide-moi. Je veux que ça cesse. Que tout soit comme avant.

Ses yeux renvoyés de la pitié, du chagrin. Il ne savait pas quoi faire, ou ne voulait pas faire quelque chose.

- Lilou, tu sais que c'est impossible.

Mon prénom était un délice à l'oreille sortant de sa bouche. Du caramel chaud fondant dans ma bouche et dégoulinant dans ma gorge. Il m'attrapa les mains et m'attira contre lui. Je me laissai aller, ne désirant que ce geste. Ma tête coincée sur son épaule, mon visage tourné vers son cou. J'humai le délicat parfum que dégageaient ses cheveux. Un sentiment de bien être vint se mélanger à celui de détresse ressentit précédemment. J'entourai sa nuque de mes bras et ses mains vinrent se glisser dans le bas de mon dos. Ce qui déclencha une cascade de frissons le long de mon échine, ceux-ci amplifiaient par son souffle jouant avec certaines mèches de mes cheveux.

- Tu sens cette odeur ? Me consulta mon Ephèbe.

Je me doutais qu'il ne parlait pas de sa fragrance naturelle ainsi. Je détachais donc, à regret, mon visage de son cou et inhalai l'oxygène ambiant. Un fumet différent de celui de Matthew m'assaillit, il se rapprochait à vitesse vampirique. Non un, mais trois. Deux odeurs légèrement océaniques, masculine pour sûr, au contraire d'une autre, acide, féminine.
Il approcha sa bouche de mon oreille et me chuchota de manière à ce qu'aucune autre personne ne puisse nous entendre.

- Rentre à la maison, cours le plus vite possible.

Son regard renvoyé, cette fois, de la détermination et toujours de l'encouragement. Il déposa un baiser sur mon front et desserra son étreinte chaleureuse. Une légère pression de sa part sur mon bras fit me retourné et je partis à toute allure.
Je ne savais plus ou exactement se trouvais la maison. Je me fiais donc à mon flaire. Ce qui m'inquiéta n'était nullement de ne pas reconnaître l'odeur de notre maison. Mais de reconnaître celle acide et féminine, beaucoup plus forte que précédemment. Une main se plaqua sur ma bouche ainsi que sur mon nez.

- Bonjour, jeune Lilou. Tu es donc l'une des notre à présent.

Cette voix, je l'a reconnaissais. Cette femme. C'était l'une des amies de Sam.

- Si tu me promets de ne pas crier je retire ma main.
J'acquiesçai lentement et elle se plaça devant moi.

- Tu as bien changé ma jolie, tout à fait ravissante. J'en connais qui se battrais pour toi. Ares par exemple, peut être Damalis, voire Milo. Ares t'irais très bien ma belle. Il est magnifique, tout comme toi.

Elle m'appelait comme lorsque j'étais enfant. Ma belle, ma jolie. Dire que j'avais vécu entouré de vampire sans m'en rendre compte. Et pourquoi était-elle une amie de Sam ? Ca ne devait sûrement pas être un hasard si elle le connassait et que j'étais vouée à être un vampire.

- Ne te tracasse pas comme ça. Tu sauras tout en temps voulu. Et quant à ton ami Matthew. Il est avec Thaddeus et Ares. Ne t'en fais pas. Ils arrivent. Je pense que ton ami a été mis au pied du mur en nous sentant arriver. Il croit peut être que tu as réussi à m'échapper. Comme si je te voulais du mal. Franchement.

Elle me prit par les épaules et me fit avancer. M'amenait-elle à la maison ? Devais-je la suivre ?

- J'ai l'impression de me mieux connaître le chemin que toi. Combien de temps cela fait-il que tu t'es transformée ? Tu es réellement splendide. Ton père, enfin Sam, serait très fière de toi.

J'avalais avec difficulté ma salive et l'a suivit. Nous arrivâmes toutes deux à la demeure. Devant la porte d'entrée se trouvait mon père, Katy et Peter, ainsi que Juliette. Ma mère devait sûrement être avec Martin, tandis qu'Andrew lui avait raccompagné Jess plus tôt dans la journée et devait être resté avec lui.

- Aho Paul. Je ne viens pas proclamer la troisième guerre mondiale. Seulement prendre des nouvelles de ta petite famille, qui, apparemment, c'est agrandit. Tu ne m'as même pas prévenue.
- Approche-toi Lilou.

Je rejoignis Juliette et me posta à ses côtés. Lena, enfin, je crois. Etait, quand à elle, droite face à nous, un sourire faux sonnait sur son visage.

- Rentrons, clama mon père, sûrement pour essayer de détendre l'atmosphère.

Juliette me prit la main, et m'attira à elle pour me faire rentrer la première. L'absence de Matthew me tourmentait. Ses bras me manquaient, sa voix, son odeur, son regard m'obsédait.
Je suivis Juliette et nous arrivâmes dans un salon qui n'était pas celui dans lequel je m'étais trouvée plus tôt dans la journée ou le jour d'avant. A cause de mon malaise et de ce qui m'était arrivé après l'attaque évitée, je ne savais pas, plus, combien de temps c'était écoulé. Je m'asseyais dans un coin du canapé, entouré de Juliette, à ma droite, et de Peter, à ma gauche. Celui-ci me sourit, pour la première fois. Sa femme, aussi magnifique soit-elle était plus préoccupée. Ma voisine de droite plaça sa main au dessus de la mienne qui était posée sur ma cuisse. Un coup de porte lointain me fit sursauter. J'étais soulagée de voir que Peter et Katy en avait fait de même. Paul et Lena, eux, étaient en pleine confrontation mentale. Aucun mot ne sortait de leurs bouches, seul leurs regards se parlaient. Matthew déboula dans le salon, talonnait par deux hommes. Ma respiration se stoppa à la vue de l'homme du sous-terrain. Mon Adonis bouscula quelque peu Juliette pour s'installer entre nous deux. Sa respiration était saccadée, comme celle de l'un des deux jeunes hommes. Celui du parking me scrutait de haut en bas. Me reconnaissait-il. Il leva sa main et vint poser son doigt sous son oreille, dans son cou. A l'exact endroit où, sur moi, il avait déposé ses lèvres.

- Les garçons, vous ne vous présentez pas à la petite nouvelle.
- Ares, mais on c'est déjà rencontré il me semble.

Une main emprisonna la mienne. Matthew me fixait, il paraissait vouloir s'excuser. Mais de quoi ? Puis son regard mitrailla Ares.

- Thaddeus. Enchanté.

Le jeune homme placé aux côtés de Lena était celui qui, en entrant dans la pièce, était tout comme Matthew essoufflé. Je ne pensai pas qu'un vampire pouvait l'être.

- Ho et j'oubliais, je me nomme Electra, et non Lena. Oui tu comprends, ton père aurait été étonné d'entendre ce prénom après qu'un jour, sans le vouloir, je l'ai électrifié.

Je serrais ma mâchoire à l'entente du mot « père ». Elle le savait, je pense, que Paul était mon véritable patriarche. Electra, électrifier mon père ? J'assimilé avec lenteur les indices. Martin m'avait dit que Juliette avait le don de prémonition, quant à lui il pouvait se téléporter. Elle, pourrait envoyer de l'électricité ?

- Electra, viens-en au fait. Que veux-tu ?
- Ho, Orion et Eraste voudrait simplement rencontrer ta progéniture.

A ce mot Thaddeus esquissa une grimace que toute ma famille perçut. La main de Matthew glissa de la mienne pour entourer mes épaules et me caller contre son flanc.

- Orion a déjà rendu visite à Martin. Cela ne lui a pas suffit ?
- Ce n'est pas la même chose, Lilou est différente. D'ailleurs, quel est le don de cette petite ?

Tout le monde se tût et Thaddeus s'approcha discrètement de moi. Son regard passa du bordeaux au noir en instant. Une lumière scintillait dans le fond de son iris.

- Ce que j'ai perçu est totalement inattendu. Si je te le dis, je ne suis pas sur que tu me crois. Expliqua Thaddeus à la dénommée Electra.
- Explique-toi plus clairement. Lui réclama la meneuse.
- Je ne suis pas certain de ce que j'avance, peut être que les dons des personnes ici présentes ont dérangé mon insertion dans son esprit.
- Peu importe, ta théorie est la bienvenue, puisque Paul ne l'a apparemment pas encore décelé.
- Il est préférable que Lilou trouve d'elle-même quel est son pouvoir. Assura Juliette.

Lena, heu, Electra pivota sur elle-même afin de se tenir devant Juliette qui c'était levé à côté de Matthew.

- Dis-moi ma mignonne, qu'as-tu vu pour affirmer cela. Sans preuve Thaddeus me dévoilera quel est son don.

La jeune fille baissa la tête vers Paul. Celui-ci comprit qu'elle ne pouvait rien prouver sans la présence d'un vampire du clan d'Electra, lisant ses pensées ou voyant ce qu'elle voit.

- Vraisemblablement je ne me suis pas trompée, c'est incroyable... Commença Thaddeus.




Haylo, j'espère que vous bronzées bien sous le soleil.
Moi je deviens noir ;)
La deuxième partie vous plaît ?
J'ai décidé de mettre les suites dès qu'elles seront écrites en faite. =)
Donc voilà. Impressions, critiques constructives
Je vous envoie pleins de bisous.

Jamie'




Emma Roberts, Liya Kebede, Evangeline Lilly, Liv Tyler, Mandy Moor, Ana Beatriz Barros, Lily Cole

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 18:59

Modifié le mardi 21 juillet 2009 17:08